DISCUSSION | La lecture ?

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Coucou tout le monde =)

Aujourd’hui je vous retrouve pour un nouveau concept d’article sur le blog (ici mais pas nouveau ailleurs,  je n’invente rien) qui ne sera pas récurant mais que vous retrouverez de temps en temps, comme les TAG.

Pour l’instant je partage avec vous toutes mes lectures, je me dévoile un peu (c’est plus sympathique pour vous je pense) et ce qu’il me manque, c’est que l’on discute de sujet plus général et autour de la lecture. Vous savez que ce qui compte ici pour moi est de partager une passion et mieux communiquer dessus pour ceux qui la connaissance mal (et j’en ai fais partie!). Résultat, voici cette nouvelle rubrique de discussion nommé le plus simplement du monde On papote ?

J’ai plusieurs idées, et ce n’est pas difficile vu tous les sujets déjà abordés un peu partout. Mais du coup, par quoi commencer ? Par le commencement, non ? La lecture.

Petit rappel pour ceux qui débarquent. Je suis une très jeune lectrice. Je lis régulièrement depuis fin 2015 – début 2016 alors que je suis née en 1992 (je vous laisse à vos calculs). Avant ça, j’avais les livres en horreur, je ne comprenais pas. La lecture était un loisir ennuyeux de snob, une perte de temps, un truc pour se faire bien voir à condition d’être premier de la classe, de porter des lunettes, d’être prout-prout, de se considérer plus haut que les autres,…. bref vous avez compris le délire. Alors avec un avis aussi tranché et primaire, je vois déjà vos moues pleines d’interrogations. Qu’est-ce qui a changé ? Un magasin FNAC de taille moyenne s’est installé près de chez moi #mavieestdunennuimortel

Forcément la nouveauté dans une petite ville, c’est une vraie attraction. Si un magasin animalier ouvre, que tu n’as pas d’animaux et que ne les aimes pas, tu vas quand même t’y promener. C’est la règle des 5C : c’est con mais c’est comme ça. Donc t’as compris que si je détestais la littérature et ses lecteurs, je suis quand même allée au temple de la lecture comme un bon vieux mouton (au bas mot, la littérature représente un bon 3/4 du magasin et est clairement mis en avant, les drones eux sont bien cachés… va comprendre). Et comme il ne faut pas toujours chercher à comprendre, j’adorais m’y promener alors que je détestais et déteste toujours les grandes chaines et ses rayonnages froids comme le libraire du quartier, véritable stéréotype du lecteur snobinard qui n’expose que les prix littéraires et témoignages politiques (je ne fais pas une généralité, je vise bien quelqu’un en particulier). Au bout d’un moment j’ai eu envie d’acheter un livre, comme ça. Je suis restée plus d’une heure à déambuler dans les allées, à lire les quatrièmes de couvertures, à fuir les libraires (tellement honteuse de l’éventualité d’avouer que je déteste la lecture). Finalement, j’ai opté pour le Paris des Merveilles tome 1 de Pierre Pevel à cause de la couverture. Je n’étais pas rentré chez moi que j’avais le sentiment honteux d’avoir jeté mon argent par la fenêtre. Je l’ai quand même lu et ça été une révélation. Depuis, je n’ai jamais arrêté de lire.

Lectrice tardive ? Personne dans ma famille ou dans mon cercle d’amis ne lit, et donc je n’ai personne avec qui partager mes lectures. L’idée de tenir un blog livresque a donc rapidement fait son chemin. Le blog est aussi devenu une sorte de défouloir et une thérapie. A l’école, on ne me demandait pas mon avis car il n’étais surement pas intéressant et l’éducation nationale sait déjà ce qu’est la VRAIE littérature. Du coup, écrire une chronique est comme me dire que j’ai lu le livre, pas en diagonal mais vraiment, que j’y ai pris du plaisir, que j’ai un avis, que je peux l’exprimer librement, que j’ai envie de le partager et que j’ai envie de transmettre une passion. Je me sens plus légitime en tant que lectrice.

Est-ce que la lecture a changé ma vie ?Clairement, non. C’est une nouvelle passion qui s’est ajoutée à d’autres. C’est un plus dans ma vie, sans réduction en contre partie. J’ai toujours ma famille, les mêmes amis, pas de nouvelles rencontres grâce à la littérature, je n’ai pas changé de voie professionnelle. Je ne me sens pas plus sereine à l’idée de parler à un libraire. Je ne me sens pas plus le courage d’aller sur un salon pour rencontrer des auteurs, je me sens tellement minuscule à côté. Pour autant, je n’ai ni honte de lire, ni de dire ce que je lis ou ce que j’aime. Un jour, des gens m’ont demandé ce que je lisais à ce moment et j’ai répondu très sérieusement Comment se débarrasser d’un vampire amoureux de Beth Fantaskey et ils ont éclaté de rire en me répondant « ah, t’es ce genre de lectrice ». Je n’ai pas été blessé pour ma personne, j’ai été contrarié qu’on se moque d’un livre parce que son titre fait sourire sans se préoccuper de l’histoire, ni de l’écriture de l’autrice. Le pire est que je me dis que j’ai dû être comme ça et ça me motive tellement pour mon blog.

Je suis fière de voir tous ces blogs et ces booktubeurs, ou même n’importe quel influenceur parler avec des étoiles dans les yeux de leurs lectures. C’est une vulgarisation de la littérature et si elle ne permet pas d’attirer de nouveaux lecteurs, le fait d’en parler normalise cette activité, je pense. Et c’est à mon sens la seule façon d’en finir avec les idées reçues que j’ai moi-même pu avoir.

Il y a un lecteur pour chaque livre, et un livre pour chaque lecteur, du prix littéraire le plus prestigieux à l’échec commercial. Ça ne veut pas dire qu’on a des goûts de chiottes, juste qu’on est un humain normal et unique. C’est plutôt positif !

Merci d’avoir lu jusqu’ici et n’hésitez pas à réagir en commentaire. Vous, quel est votre rapport à la lecture ? J’aurais pu encore et encore développé mais j’ai été suffisamment longue, et ce sera l’objet de nouvelles discussions. J’en profite pour vous remercier de votre présence, de vos partages.

Je vous souhaite de merveilleuses lectures et vous embrasse ♥

Valentine

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La Passe-miroir, tome 3 | La mémoire de Babel

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Auteur : Christelle Dabos

Éditeur : Éditions Gallimard Jeunesse (1er juin 2017)

Pages : 496

En résumé :

Thorn a disparu depuis deux ans et demi et Ophélie désespère. Les indices trouvés dans le livre de Farouk et les informations livrées par Dieu mènent toutes à l’arche de Babel, dépositaire des archives mémorielles du monde. Ophélie décide de s’y rendre sous une fausse identité.

Mon avis :

Je suis tellement contente d’attaquer ce nouveau tome, Ophélie et Thorn m’ont terriblement manqué. Et en même temps j’ai peur, car il faudra être patient pour avoir le prochain tome et l’autrice aime jouer avec nos nerfs.

A noter la merveilleuse constance de l’écriture de l’autrice à chaque tome, c’est suffisamment rare pour être souligné. On retrouve une Ophélie qui a bien grandit et qui ne cessera de nous nous étonner tout au long de ce nouveau voyage. J’ai adoré le parallèle entre Le Pôle et Babel. Si au Pôle le danger est partout, il n’en est pas moins à Babel. La seule différence est qu’au Pôle, les déclarations de guerre, les petits meurtres, les complots font partie du paysage, jamais dans l’ombre. Seul l’environnement, tout ce qui nous entoure est une illusion. A la tour de Babel, c’est le contraire. L’environnement est véritable et magnifique, en revanche le comportant des habitants de l’arche est tout ce qu’il y a de plus faux. Là, vous vous dites qu’on comprend vite le schéma de Christelle Dabos est qu’il n’y a pas de surprise…. ne vous y fiez pas, elle nous surprend là où on l’attend le moins… c’est une sadique. Mon cœur n’a cessé de monter et descendre tout le long de ma lecture, comme si j’étais dans la tour de la terreur de Disneyland Paris.

Qui a dit que lire était ennuyeux ?

Le secret d’Avalon

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Auteur : Marion Zimmer Bradley

Éditeur : Éditions Le Livre de Poche (2011)

Pages : 542

 

En résumé :

L’inoubliable saga des Dames du Lac, prolongée dans Les Brumes d’Avalon, nous faisait revivre l’histoire du roi Arthur, depuis sa naissance sous l’égide de Merlin jusqu’à la mort du roi-héros et à sa mystérieuse translation dans l’île d’Avalon. A la fois finale et prologue de cette vaste épopée, ce volume nous ramène aux sources de la légende. En ce temps-là, les légions de Rome prennent pied sur le sol de Grande-Bretagne. Face à elles, un peuple farouche et désuni va se forger une âme commune dans une lutte de plusieurs siècles. Cependant, réfugiés sur l’île sacrée, invisible derrière sa ceinture de brumes, Druides et Prêtresses vont gouverner le cours de cette histoire sanglante. Comment Dierna, Viviane, Caillean vont préparer l’avènement du roi Arthur ; comment la Reine des fées va leur prêter son concours ; quelles paroles prophétiques Merlin prononcera-t-il aux frontières du Pays d’Eté : tels sont les secrets révélés dans cet envoûtant récit, enraciné aux confins de la Magie et de l’Histoire…

Mon avis :

Je sors ce nouveau tome du cycle d’Avalon de ma PAL plus motivée d’en finir que par envie. J’ai énormément de mal avec le rythme de l’autrice, et c’est une grosse frustration car je ne peux pas négliger le fait que j’aime l’histoire et ses personnages, c’est juste que la lecture est pesante tant il y a de longueurs.

J’aurais mis trois semaines pour venir à bout de ce tome… c’est dire à quel point je n’accroche pas au style d’écriture de l’autrice. Pourtant, il se révèle comme l’un des plus intéressants de la saga. Le livre est divisé en trois histoires, toutes séparées d’environ deux cents ans. On fait d’abord la connaissance de Gawen à une époque où Avalon cohabite avec la chrétienté, de la rupture et de l’origine des brumes. Puis nous faisons un bon dans l’histoire jusqu’à rencontrer Carausius dans un contexte politique fragile, en pleine rupture avec l’Empire. Enfin, le roman se termine avec l’initiation de Viviane et la naissance d’Ygerne. L’autrice nous parle beaucoup de politique et d’histoire, c’est passionnant mais j’ai quand même eu le sentiment que chaque Dame d’Avalon était relayée au second plan. J’ai également beaucoup aimé les références aux peuples de l’Atlantide, très présentes dans ce roman ; ainsi que celles à Arthur par le biais des prophéties. Ce tome est jusqu’à maintenant le liant entre toutes ces histoires. Il permet d’y voir plus clair, de comprendre l’évolution de la vieille religion depuis les Atlantes, la montée du christianisme, etc…

Un récit qui nous permet de comprendre beaucoup de choses mais toujours pas agréable à lire pour ma part.

Entrez dans la danse

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Auteur : Jean Teulé

Éditeur : Editions Julliard (février 2018)

Pages : 160

 

En résumé :

Une étrange épidémie a eu lieu dernièrement

Et s’est répandue dans Strasbourg

De telle sorte que, dans leur folie,

Beaucoup se mirent à danser

Et ne cessèrent jour et nuit, pendant deux mois

Sans interruption,

Jusqu’à tomber inconscients.

Beaucoup sont morts.

Chronique alsacienne, 1519

Mon avis :

J’ai souvent entendu parler de cet auteur et de sa plume particulière, de son dernier roman et des avis très tranchés à son sujet. Alors à force de le croiser en librairie, je me suis dit que pour 160 pages, je ne risquais pas grand-chose. La seule critique à ce niveau qui me saute aux yeux est le prix. Si à titre comparatif je prends Calendar Girl, même format et même nombre de pages, le prix est tout de même littéralement deux fois plus élevé… #WTF

Les premières lignes donnent le ton du récit, et je dois bien avouer que j’ai cru que je serais comblée. Il est dur, sombre, sans retenu, cruel. L’auteur appelle un chat un chat alors forcément quand on parle d’une ville française au début du XVIe siècle rongée par la famine et la maladie : âme sensible s’abstenir. Si j’ai apprécié les descriptions des lieux, des corps et de la maladie, le langage des personnages m’a complètement perdu dans ma lecture. Le parlé stéréotypé des kaïra n’est pas celui que j’imagine à la Renaissance (peut être à tord, dites moi ce que vous en pensez si vous avez lu le livre). Du coup, je ne sais pas quoi en penser parce que ce simple détail à gâcher ma lecture. C’est dommage car il y a beaucoup de vrai, même si ça nous fait mal, nous dérange ou nous dégoute. Tout comme la fin qui est gênante parce qu’elle nous fait réfléchir.

Les kaïra transportés en pleine Renaissance ne m’ont pas convaincu.

Le jour où les lions mangeront de la salade

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Auteur : Raphaëlle Giordano

Éditeur : Éditions Eyrolles (1 juin 2017)

Pages : 308

En résumé :

L’homme est un lion pour l’homme… Et les lions ne s’embarrassent pas de délicatesse. Sûrs de leur bon droit, ils imposent leurs vues sans conscience de leur égocentrisme et de leur appétit excessif pour les rapports de force. Ces lions, nous les croisons tous les jours : automobiliste enragé, conjoint gentiment dénigrant, chef imbu de pouvoir, mère intransigeante qui sait mieux que nous ce qui est bon pour nous… C’est ce que Romane appelle la « burnerie » ! Trentenaire passionnée et engagée, Romane a créé pour aider ces félins mal embouchés une société qui leur propose des sessions de relooking intégral de posture et de mentalité. Dans son nouveau groupe, elle a de très beaux cas. Surtout un : Maximilien Vogue, célèbre homme d’affaire, PDG d’un grand groupe de cosmétique, charismatique en diable, mais horripilant spécimen de « burné » égotique. Saura-t-elle le conduire à faire évoluer ses comportements pour l’amener à révéler autrement sa puissance intérieure avec plus de justesse et de respect pour les autres? Une chose est certaine : elle va avoir du fil à retordre…

Mon avis :

Après avoir adoré le premier livre de Raphaëlle Giordano, j’ai eu envie de découvrir son nouvel ouvrage même si à premier vu, je me sens moins sensible au sujet.

Précision importante que je tiens à faire, ceci est un livre de développement personnel et non un roman. L’histoire est juste la méthode utilisée par l’autrice pour rendre l’exercice plus ludique. Dit comme ça, ça parait peut être bête mais quand je vois des commentaires tels que « histoire naïve » ou « personnages pas assez développés », je me dis juste que ces lecteurs n’ont juste pas compris la portée du livre et je trouve cela terriblement dommage. Pour ma part, ce livre confirme que j’aime beaucoup la méthode créative de l’autrice. Si je me sentais moins concernée par le thème abordé (la burnerie), je me suis finalement retrouvée sur certains points et l’exercice en général m’a été bénéfique. Il y a de très beaux messages et j’ai à nouveau apprécié le lexique à la fin, pratique si l’on veut y revenir plus tard.

De bons conseils et une romance toute mignonne.

La Passe-miroir, tome 2 | Les disparus du Clairdelune

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Auteur : Christelle Dabos

Éditeur : Éditions Gallimard Jeunesse (29 octobre 2015)

Pages : 550

En résumé :

Fraîchement promue vice-conteuse, Ophélie découvre à ses dépens les haines et les complots qui couvent sous les plafonds dorés de la Citacielle. Dans cette situation toujours plus périlleuse, peut-elle seulement compter sur Thorn, son énigmatique fiancé ? Et que signifient les mystérieuses disparitions de personnalités influentes à la cour ? Ophélie se retrouve impliquée malgré elle dans une enquête qui l’entraînera au-delà des illusions du Pôle, au cœur d’une redoutable vérité.

Mon avis :

C’est goulument que je commence ce deuxième tome après l’excellente rencontre avec le premier tome. Je ne sais absolument pas à quoi m’attendre, je pense que c’est bon signe.

Je commence ce tome avec l’impression d’en savoir désormais autant qu’Ophélie. Au fil de ma lecture, je me rends compte qu’elle comme moi, nous sommes à côté de la plaque, qu’on ne sait rien. L’histoire est captivante, ça part dans tous les sens et en même temps, tout reste très ordonné et construit. On ressent un boulot monstre de la part de l’autrice. Je ne comprends pas où elle veut en venir et c’est palpitant. Je ne vois rien venir, ne cesse d’être étonnée. Je n’aurais jamais imaginé une telle rencontre avec Farouk, elle m’a submergée d’émotion. Ophélie se révèle pour notre plus grand plaisir, et c’est au contact de sa famille qu’on perçoit réellement ce changement. Sans parler de l’évolution de sa relation avec Thorn qui provoque des montagnes russes avec mes sentiments. C’est simple, cette série est en chemin pour devenir un immense coup de cœur.

L’attente pour le prochain tome est une torture.

Calendar Girl | Décembre

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Auteur : Audrey Carlan

Éditeur : Éditions Hugo Roman (7 décembre 2017)

Pages : 155

 

En résumé :

« Je ne savais pas à quoi m’attendre quand les producteurs du Dr Hoffman m’ont envoyée dans les montagnes blanches immaculées d’Aspen, au Colorado. Comme cette ville est connue pour être un havre de paix pour les supers riches Américains, je savais que ce désert allait être la sortie de mon parcours. Le travail a été assigné dans des circonstances inhabituelles, un homme anonyme a payé un lourd tribut pour persuader les producteurs de m’engager. Dans ma parka et mes bottes UGG, j’ai quitté la chaleur de Californie pour me retrouver en plein hiver. »

Mon avis :

Dernier tome de la série et j’ai envie de dire « enfin ». On avait la promesse d’une série originale tant sur la forme (un tome chaque mois pendant un an) que sur le fond (devient escort girl pour sauver sa famille). Finalement on a une série niaise, ultra clichée et trop portée sur le sexe. Je lis ce dernier tome histoire de connaitre le mot de la fin même si on peut déjà prévoir les grandes lignes.

Et c’est un tome sans aucune surprise comme je m’y attendais, à l’image de toute la série. La dernière révélation est sans saveur, déjà parce qu’on l’attend depuis le début et les explications sont trop facile : déception. Heureusement, on a le droit à de jolis moments de famille et entre amoureux. J’ai retrouvé certains aspects qui m’avait tant plu dans le tome précédent, dommage qu’il n’y en a pas eu plus que ça.

Une fin attendue et sans surprise. Une série avec de bons et mauvais moments.

Sans plus attendre

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Auteur : Kristan Higgins

Éditeur : Harper Collins (11 octobre 2017)

Pages : 496

 

En résumé :

Tic, tac… Tic, tac. A 35 ans, encore célibataire et zéro bébé en vue, Honor est convaincue que son horloge biologique lui fait les gros yeux. Elle se résout à parler mariage à l’homme qu’elle aime depuis le lycée et avec lequel elle entretient une relation amoureuse extrêmement intermittente. Résultat ? Un refus gentiment emballé mais sans équivoque. Déjà sonnée, Honor reçoit le coup de grâce quelques semaines plus tard, quand l’ex homme de sa vie annonce son mariage avec celle qu’elle considérait jusque-là comme sa meilleure amie.
Prête à tout pour redonner un peu de tenue à son amour-propre ratatiné, Honor (envisage cette fois le mariage de convenance et) fait une proposition à un certain Tom Barlow, professeur d’anglais de Manningsport qui a désespérément besoin d’une green card pour rester aux Etats-Unis. Sur le coup, l’idée lui semble géniale … avant que la situation ne s’emballe et n’échappe totalement à son contrôle.

Mon avis :

Vous le savez, Kristan est l’une de mes auteurs préférés. Ses romances sont toutes douces et me donnent du baume au cœur. Sans plus attendre est le tome 2 de la saga Blue Heron, mais les livres peuvent être lus dans l’ordre que vous voulez. Dans mon cas, c’est le premier de la saga que je lis.

Encore une fois, je ne suis pas déçue par cette autrice. Cette romance est un doudou. Même si le schéma est toujours le même et qu’on devine la fin dès le début, ça fonctionne avec moi. Attention, je n’ai pas que sourie bêtement cette fois-ci, j’ai aussi beaucoup ris et eu souvent les larmes aux yeux. Honor Holland m’a profondément touché et j’ai adoré le duo comique que forment Tom et Spike. Une autrice à découvrir absolument si vous aussi, vous vous faites toujours avoir par ces débordements de mignonneries de d’amour.

Une romance qui m’a encore rempli les mirettes d’étoiles.

La Passe-miroir, tome 1 | Les fiancés de l’hiver

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Auteur : Christelle Dabos

Éditeur : Éditions Gallimard Jeunesse (2013)

Pages : 519

En résumé :

Sous son écharpe élimée et ses lunettes de myope, Ophélie cache des dons singuliers : elle peut lire le passé des objets et traverser les miroirs. Elle vit paisiblement sur l’Arche d’Anima quand on la fiance à Thorn, du puissant clan des Dragons. La jeune fille doit quitter sa famille et le suivre à la Citacielle, capitale flottante du Pôle. À quelle fin a-t-elle été choisie ? Pourquoi doit-elle dissimuler sa véritable identité ? Sans le savoir, Ophélie devient le jouet d’un complot mortel.

Mon avis :

On ne présente plus cette saga tellement elle est médiatisée. On en parle comme du nouvel Harry Potter ; Christelle Dabos représente le nouveau conte de fées J.K Rowling à la française. Mais cette sur-médiatisation a plutôt tendance à m’effrayer et à m’ôter toute envie de la lire. Or, il se trouve qu’on m’a offert les deux premiers tomes, dont le premier est resté six mois dans ma PAL avant que je ne me décide à l’en sortir.

Comparer une saga à Harry Potter, même si je ne l’ai pas encore lu, forcément ça engendre beaucoup d’espoir et d’attente. Fort heureusement, la passe miroir est loin d’être une copie de l’univers de J.K Rowling, le rapprochement qu’on peut faire des deux est à mon sens la qualité de l’univers créé et le soin apporté. Je m’explique. Dès le début, on a un univers très riche avec beaucoup d’informations à digérer. Pourtant, je n’ai eu aucun mal à suivre car tout est très fluide et bien construit. La plume de l’autrice est très agréable : un vocabulaire varié et un récit rythmé. La thématique de la beauté est très présente dans ce premier tome. A quoi peut-on dire que quelque chose ou quelqu’un est beau ? Sur quels critères ? Finalement, tout n’est qu’une question de point de vue, sous quel angle on regarde les choses. L’histoire est sombre, l’univers peu attrayant malgré certaines apparences. Ophélie est au cœur de complots et va de déceptions en déceptions. Pour autant, j’ai beaucoup ri. Tout cet univers complexe m’a séduite. J’ai lu cette brique en seulement deux jours, c’est dire à quel point on se prend rapidement à l’histoire qui devient vite addictive.

Une lecture fascinante.