La jeune fille et la nuit

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Auteur : Guillaume Musso

Éditeur : Éditions Calmann-Lévy (24 avril 2018)

Pages : 440

 

En résumé :

Côte d’Azur – Hiver 1992

Une nuit glaciale, alors que le campus de son lycée est paralysé par une tempête de neige, Vinca Rockwell, 19 ans, l’une des plus brillantes élèves de classes prépas, s’enfuit avec son professeur de philo avec qui elle entretenait une relation secrète. Pour la jeune fille, « l’amour est tout ou il n’est rien ».

Personne ne la reverra jamais.

Mon avis :

Je ne suis pas très roman policier mais mon petit Musso une fois par an, ça me rend heureuse. Je sais d’avance que je vais passer un bon moment.

Initialement, on a une enquête assez simple : la belle gamine et son prof, les autres garçons qui ont la rage de ne pas être l’élu. Et pourtant, on se plante complètement d’enquête. D’ailleurs, je trouve que c’est ce qui caractérise la plume de Musso. On dirait qu’il s’inspire de la construction d’un tour de magie. Il nous mentalise, nous fait regarder dans une direction mais en réalité, tout se déroule à côté. Alors je pense que quand on a un peu l’habitude de le lire, on se fait moins avoir et on arrive à deviner certains points de l’enquête. Pourtant, ça n’a pas gâché ma lecture. J’aime sa façon de jouer avec l’actualité, ça rend tout réel. Dernier point, c’est une lecture qui me laisse un goût amer. Thomas parle d’une « malédiction des gentils » et il y a une vraie réflexion derrière. Tuer en cas de légitime défense n’excuse en rien l’acte, mais il doit être jugé en conséquence. Mais sinon, peut-il y avoir une échelle dans la gravité d’un meurtre ? Dans la dangerosité du meurtrier ? Les crimes de Musso reste souvent impuni mais cette fois-ci, j’avoue qu’il y a un goût de non achevé (et j’imagine que c’est le but de l’auteur).

Un nouveau Musso comme on les aime.

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La Sélection, tome 3 | L’élue

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Auteur : Keira Cass

Éditeur : Editions Robert Laffont (15 mai 2014)

Pages : 337

 

En résumé :

La sélection prend un ultime tournant. Quant à America, sa vie a changée pour de bon. Et elle est décidée à se battre. Pour Maxon. Mais d’autres concurrentes se sont dangereusement rapprochées du prince. La seule solution: Riposter.

Mon avis :

Fin de la trilogie avec America, même si on se doute de l’issu de l’histoire d’amour entre elle et Maxon, je me demande comment on va y arriver.

La Sélection prend un tournant très particulier étant donné que les actions des renégats sont beaucoup plus présentes. On sent l’urgence d’en finir car la sécurité n’est plus garantie et en parallèle la pression du Roi sur son fils. C’est une catastrophe qui m’a brisée le cœur et vraiment surprise qui va accélérer le choix final. Et comme ce serait trop simple, on va de rebondissement en rebondissement jusqu’à la fin. En résumé, les paillettes trop présentes dans le tome 1 ne sont plus qu’une façade ici, pour mon plus grand bonheur. L’atmosphère est très nuancée. On apprend à mieux cerner certains personnages et il était temps. C’est également la fin du triangle amoureux #victoire! et il laisse place à une relation entre America et Aspen tellement plus constructive, émouvante et saine. Une fin de Sélection qui me ravie.

De loin le meilleur tome de la trilogie.

Mes Favoris | Printemps 2018

Mes Favoris

 

Coucou tout le monde =)

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parlez de mes favoris des trois derniers mois. Posez-vous confortablement, on commence tout de suite.

 

Soins et beauté

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Dans cette catégorie, je n’ai que deux favoris a vous présenter mais attention, c’est de la bombe ! Mon calvaire de toute l’année, ce sont mes genoux. Je ne suis pas en train de vous dire qu’ils sont moches ou que sais-je encore, non. Leur soucis est leur extrême sécheresse. Ma maman a du psoriasis alors est-ce qu’il y a un rapport, c’est difficile à dire. Dans le cas de mes genoux, ce n’est pas douloureux #touchedubois mais ça me gène quand je me mets en robe ou en jupe. J’ai testé beaucoup de crème, de beurre pour le corps, de recette à faire maison…. rien y faisait. Alors j’ai voulu tester la crème Egyptian Magic trouvé chez Sephora et ce fut ma petite révolution. Alors non, ce n’est pas miraculeux mais je constate un net changement, ce qui suffit à mon bonheur.

Autre immense découverte coup de cœur : le mascara Bad gal Bang de Benefit. Ce truc est incroyable. Non seulement il courbe et allonge mes cils comme jamais, il tient toute la journée ET je peux bien recevoir un seau d’eau, il résistera. Tout peut mal aller, tant que mes cils restent digne, je le peux aussi !

 

Bien-être

Depuis quelques mois, je m’intéresse  à la lithothérapie. Je ne sais pas si on peut parler de croyance mais penser que les minéraux ont une action sur notre organisme comme les plantes, l’atmosphère, le rayonnement du soleil, etc… me parait logique.  Jusque là, je me suis vraiment attachée à deux pierres. La labradorite (à gauche) est une pierre qui offre une protection barrière, elle nous protège des énergies négatives. C’est une pierre que je porte au travail car je suis au contact principalement de personnes âgées et / ou malades. Il est important pour moi de faire preuve d’une certaine empathie mais aussi et surtout de me protéger des expériences de mes patients.  Cette pierre m’aide beaucoup dans ce travail. D’ailleurs, je le ressens de suite quand elle est épuisée et qu’il faut que je la purifie et la recharge.  Une autre pierre m’est vite devenu indispensable, la cornaline (à droite). Elle améliore la vitalité, le dynamisme, donne du courage et permet le dépassement de soi. Actuellement je commence la construction de ma maison, seule financièrement et en auto-constructeur. Ce n’est pas toujours facile mais je sens qu’elle m’aide à faire face, psychologiquement et physiquement.

 

Créativité

Depuis quelques temps, je ne trouve plus le temps d’avancer dans mes cours de japonais et dans la couture (la construction y étant pour beaucoup vous l’aurez compris). Du coup, j’avais besoin de trouver une activité qui demande moins de suivi, et je me suis dit que j’avais envie de renouer avec ma créativité. J’adore dessiner (même si je dessine comme une quiche) et faire de la calligraphie.  Mon bullet journal est un vrai refuge mais je voulais autre chose, un plus à côté.  Alors je me suis acheté un carnet spécial aquarelle à 4,50€ et un bloc déco de chez Toga. Ça me détend. Je ne suis pas régulière, c’est quand je veux, quand j’ai le temps et l’inspiration. Je ne sais pas s’il mérite ce qualificatif mais en clair, c’est mon Art Journal.

 

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Dans le même temps, je me suis relancée dans le scrapbooking. Je fonctionne avec le système Project Life qui est à mi-chemin entre ce qu’on trouve sur Pinterest et l’album classique. Ça me convient bien. Et si vous vous posez la question, je fais développer mes photos via le site Cheerz. L’application mobile est très bien faite, et comme je fais toutes mes photos avec mon téléphone, c’est hyper pratique. Argument final, c’est une jeune entreprise française #cocorico

 

Musique

En ce moment, j’alterne entre deux albums. Soleil par Bracella. Comme son nom l’indique, c’est un album très solaire. Il me donne la pêche, envie de danser et en même temps, c’est un plein de douceur. La plume est incroyable, très poétique. Une belle découverte.

Comme on respire par Aliose. Idem, je ne connaissais pas et j’adore. Une autre plume poétique à deux voix qui s’accordent merveilleusement bien. Amour et société.  J’aime.

 

Merci d’avoir eu le courage de lire jusqu’ici. Et vous, quelles sont vos heureuses découvertes de ce printemps ? En attendant, je vous embrase très fort et on se dit à la prochaine ♥

 

La prêtresse d’Avalon

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Auteur : Marion Zimmer Bradley

Éditeur : Éditions Le Livre de Poche (2009)

Pages : 576

En résumé :

Fin du IIIe siècle. Eilan, fille d’une grande prêtresse d’Avalon et d’un prince de Grande-Bretagne, traverse les brumes magiques qui conduisent vers l’autre monde : élevée sur l’île mythique d’Avalon, elle est initiée aux mystères de la Déesse. À dix-huit ans, une vision bouleversante va changer son destin : Constance, un officier romain, deviendra l’homme de sa vie et leur enfant transformera le monde. Prise au cœur d’implacables luttes de pouvoir, celle qu’on appelle désormais Hélène devra-t-elle renoncer aux anciennes coutumes et aux dons que lui a conférés la Déesse ?

Mon avis :

Je suis très contente de lire ce livre, le dernier que je possède du cycle d’Avalon. Jusque là, il était le spectre dans ma PAL, celui que je n’osais toucher mais qui me hantait. Peur de m’ennuyer dans cette lecture malgré un bon souvenir à la fin que j’imagine, à l’image de mes précédentes lectures de la saga.

Malgré les longueurs toujours présentes, c’est ce qui qualifie la plume de l’autrice, je tiens à noter une importante amélioration : le marquage du changement de temps. Ça peut paraitre anodin, mais c’est tellement utile dans la lecture, ne plus être perdu. Jusque là ce détail a beaucoup pesé dans ma lecture. Sinon, j’ai énormément apprécié l’histoire d’Eilan, c’est une femme forte inspirante. Elle se bat et est prête à tout sacrifier pour ceux qu’elle aime et ce qu’elle croit juste. Et nous donne une grande leçon d’humilité dans ses rapports à la vieille religion et au christianisme. On parle aussi beaucoup de politique et c’est très passionnant. Sans oublier quelques faits déjà abordé dans la deuxième nouvelle du précédent tome avec Dierna. A mon gout, il s’agit du meilleur livre du cycle que j’ai lu jusqu’ici.

Trois semaines pour le livre et pourtant, une excellente surprise.

La Sélection, tome 2 | L’élite

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Auteur : Keira Cass

Éditeur : Éditions Robert Laffont (2013)

Pages : 308

 

En résumé :

La Sélection de 35 candidates s’est réduite comme peau de chagrin, et désormais l’Élite restante n’est plus composée que de 6 prétendantes. L’enjeu pour ces jeunes filles ? Convaincre le Prince Maxon, le Roi et la Reine ses parents, qu’elles sont les mieux à même de monter sur le trône d’Illéa, cette petite monarchie régie par un strict système de castes et déchirée par deux factions de rebelles qui veulent la faire tomber.
Pour America Singer, la donne est encore plus compliquée : ses sentiments pour Maxon viennent se heurter à son amour d’enfance pour Aspen, garde royal qui hante les couloirs du palais, et à son sens aigu de la justice trop souvent déçu par les décisions royales… Entre intrigues de cour, dilemmes tragiques et loyautés divisées, America navigue à vue dans la tourmente, en quête de la décision qui changera à jamais sa vie…

Mon avis :

Je continue la saga (ou trilogie, ça dépend comment on voit les choses) avec hâte et timidité, le souvenir du premier tome étant mitigé.

Il faut prendre en compte que je déteste les triangles amoureux. Par conséquent, pour ce que je n’ai pas aimé, beaucoup de lecteurs n’ont pas été gêné. Bref, vous l’aurez compris, le triangle ici ne passe pas. Et quel dommage, parce que tout le reste est quasiment parfait. Désolé mais définitivement, je trouve que ça n’apporte rien à l’histoire à part faire couler de l’encre sur le papier. Il y a tellement plus intéressant. Maxon est définitivement le personnage qui m’intéresse le plus. Il est ce personnage qui devait être le méchant, tout était réunit mais non, il est le gentil. Ses fragilités le rendent tellement attachant et en même temps, il garde certains aspects pas très catholiques qui le rendent irrésistible. A côté, America avait presque tout pour être une Elizabeth Bennet mais… ses indécisions entre le prince et le soldat la rendent beaucoup trop cruche pour ça à mon goût. Un aspect sombre de l’histoire se met en place et avec toutes ces paillettes, il y en avait vraiment besoin. Des personnages se révèlent enfin et j’adore. Même si je préférerais plus de noirceur, de descriptions choquantes et perturbantes, c’est une sélection jeunesse donc je comprends et ne dirais rien sur cet aspect.

Vœux : beaucoup d’amour et de noirceur pour le prochain tome (et la fin d’un triangle inutile).

On regrettera plus tard

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Auteur : Agnès Ledig

Éditeur : Éditions Albin Michel (2 mars 2016)

Pages : 313

 

En résumé :

Valentine, une institutrice dans un village des Vosges, voit sa vie bouleversée par l’arrivée d’une fille fiévreuse, Anna, et de son père Eric, meurtri par la mort de sa femme. Au-delà de l’hébergement, elle leur ouvre son cœur.

Mon avis :

J’ai rencontré Agnès Ledig avec De tes nouvelles, qui est la suite de ce roman. Ça n’avait pas perturbé ma lecture, je ne m’étais même pas aperçue qu’il s’agissait d’une suite. Mais c’est avec grand plaisir que je replonge dans cet univers, au milieu de ces personnages qui m’avaient déjà comblée.

Pas de grande surprise étant donné que je savais déjà tout de la rencontre entre Valentine et Eric, et de sa conclusion. Et pourtant, j’ai adoré ma lecture car elle m’a permis d’en savoir plus sur le passé de chaque personnage, notamment Gustave. Également de passer plus de temps avec Gaël. Son amitié avec Valentine n’était pas trop abordée alors qu’ici, on prend conscience de l’importance qu’elle a eu sur le dénouement. On s’attache rapidement aux personnages. C’est une excellente lecture, agréable, une plume légère, pleines de réflexions sur la vie, sur soi. Le parallèle entre les histoires de Gustave et d’Eric est une claque monumentale. Une histoire très touchante.

Une plume pleine d’émotions.

La Sélection, tome 1

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Auteur : Keira Cass

Éditeur : Éditions Robert Laffont (2012)

Pages : 343

 

En résumé :

35 candidates. 1 couronne. La compétition de leur vie.
Quand la dystopie rencontre le conte de fées !

Dans un futur proche, les États-Unis et leur dette colossale ont été rachetés par la Chine. Des ruines est née Illeá, une petite monarchie repliée sur elle-même et régie par un système de castes. Face à la misère, des rebelles menacent la famille royale. Un jeu de télé-réalité pourrait bien changer la donne… Pour trente-cinq jeunes filles du royaume d’Illeá, la « Sélection » s’annonce comme l’opportunité de leur vie. L’unique chance pour elles de troquer un destin misérable contre une vie de paillettes. L’unique occasion d’habiter dans un palais et de conquérir le cœur du jeune Prince Maxon, l’héritier du trône. Mais pour America Singer, qui a été inscrite d’office à ce jeu par sa mère, être sélectionnée relève plutôt du cauchemar. Cela signifie renoncer à son amour interdit avec Aspen, un soldat de la caste inférieure ; quitter sa famille et entrer dans une compétition sans merci pour une couronne qu’elle ne désire pas ; et vivre dans un palais, cible de constantes attaques de rebelles…

Puis America rencontre enfin le Prince. En chair et en os. Et tous les plans qu’elle avait échafaudés s’en trouvent bouleversés : l’existence dont elle rêvait avec Aspen supportera-t-elle la comparaison face à cet avenir qu’elle n’aurait jamais osé imaginer ?

Mon avis :

Cette saga est extrêmement connue, et maintenant vous me connaissez si vous me suivez depuis quelques temps, j’aime bien me faire mon propre avis.

L’histoire n’est pas sans nous faire penser à Hunger Games, et j’avoue dès les premières pages avoir du mal tant l’univers est proche, jusqu’à certains personnages. Je trouve que le jeu avance très vite, ce qui m’interroge sur l’utilité de cinq tomes. J’espère que l’autrice nous réserve des surprises et non des tomes d’utilité commerciale. En soi, j’ai trouvé l’histoire sympathique mais un peu niaise. J’espère que ce point va également s’améliorer par la suite. Les personnages ne sont pas plus attachants que ça, je regrette qu’on ne passe pas plus de temps avec l’ensemble des candidates. Le prince Maxon est jusqu’ici celui qui m’intrigue le plus. Il est gentil, peut être trop. Pourtant, son comportement m’a laissé perplexe sur une bonne partie du tome. Mais à l’explication de celui-ci, je lui trouve maintenant des circonstances atténuantes et surtout, je me reproche de ne pas avoir saisi plus tôt son point de vue. Il me parait du coup moins simple et j’ai envie d’en apprendre plus sur lui. Mais le gros point noir de l’histoire pour moi, c’est le triangle amoureux qui se met en place. Si j’apprécie America pour beaucoup des traits de sa personnalité, je suis exaspérée par son dilemme, ce comptage de points entre ses deux soupirants, les va et vient. Ca aussi vous le savez si vous me suivez depuis un moment, je ne supporte pas les triangles amoureux. Je trouve que ça n’apporte rien à l’histoire. J’espère que tout mon cœur que l’autrice va partir dans une autre direction, il est encore temps.

Des hauts et des bas, une lecture en demi-teinte mais il est trop tôt pour se prononcer sur cette saga.

Du côté du bonheur

Auteur : Anna McPartlin

Éditeur : Éditions Le cherche Midi (12 avril 2018)

Pages : 408

Mon avis :

Anna McPartlin, son premier roman est l’un de mes rares coups de cœur. Parce que je lui fais entièrement confiance, c’est voulu qu’il n’y ait pas le résumé sur cette chronique. Comme moi, je souhaite que vous plongiez à l’aveugle pour en profiter pleinement.

Je n’ai pas lu la quatrième de couverture, pas lu d’avis avant ma lecture. Je me suis préservé un maximum. Grâce à cela, dès les premières lignes j’ai été totalement bouleversée. Les larmes ne tardent jamais avec cette autrice à la plume sensible, poétique et juste. Je l’ai trouvé particulièrement engagée dans ce nouveau roman et ce n’est pas pour me déplaire. Je ne sais que vous dire autre que je suis encore retournée par ma lecture. On attend un dénouement que l’on connait à l’avance, mais quand il est arrivé je n’étais pas prête et je me suis effondrée.

L’émotion est au rendez-vous. Beaucoup de violence et d’amour.