Que ta volonté soit faite

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Auteur : Maxime Chattam

Éditeur : Éditions Pocket (10 novembre 2016)

Pages : 384

 

En résumé :

Bienvenue à Carson Mills, petite bourgade du Midwest avec ses champs de coquelicots, ses forêts, ses maisons pimpantes, ses habitants qui se connaissent tous. Un véritable petit coin de paradis… S’il n’y avait pas Jon Peterson.

Il est ce que l’humanité a fait de pire, même le diable en a peur. Pourtant, un jour, vous croiserez son chemin.

Et là… sans doute réveillera-t-il l’envie de tuer qui sommeille en vous.

Mon avis :

Maxime Chattam est un auteur que j’avais très envie de découvrir mais j’ignorais par quoi commencer. Finalement, quand j’ai croisé ce livre dans ma librairie j’ai décidé de m’en remettre au hasard. Je me suis donc lancer sans aucune indication dans cette histoire, sans avis.

La quatrième de couverture est très floue et je pense que c’est très bien. Je suis contente d’avoir plongé dans cet univers sans filet, c’est pourquoi je ne vous donnerais pas d’indication mais juste mon ressenti. Tout d’abord, j’ai été totalement séduite par la plume de l’auteur. Chaque mot est pesé, rien n’est laissé au hasard. Les descriptions sont si précises que je ne savais plus où était le réel et la fiction, jusqu’à me poser la question pour les personnages. Le récit est très noir, on suit Jon Peterson d’abord père puis, depuis même avant sa conception. A travers cette histoire, on explore nos propres sentiments les plus sombres, de la haine au désespoir. La fin est une immense claque magistrale. Finalement, on se retrouve face à une démonstration psychologique et je suis complètement tombée dedans. J’en suis venue à me haïr, me remettre en cause. Tous ces questionnements m’ont remémoré tous ceux auxquels j’avais du faire face avec le manga Death Note de Tsugumi Ōba, à savoir pourquoi la possibilité de donner la mort (à soi-même ou à autrui) est ainsi inscrite dans nos gènes ? Où est la frontière de l’acceptable ? Quelle est ma vraie nature, mes instincts naturels ? Est-ce que la simple pensée est finalement tout aussi coupable que l’action ? Mais Jon Peterson n’est pas le seul personnage à m’avoir maltraitée, chacun à son importance et chacun a réveillé un sentiment fort en moi. La lecture est addictive et même après avoir tourné la dernière page, elle continue de nous hanter.

Une lecture qui m’a bousculée, dérangée et fascinée.

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