À l’ombre des cerisiers

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Auteur : Dörte Hansen

Éditeur : Éditions Kero (5 mai 2016)

Pages : 304

En résumé :

C’est au printemps 1945 que la petite Vera voit pour la première fois la vieille ferme perdue au cœur d’un immense verger. Sa mère et elle viennent de traverser à pied une Allemagne en ruines.

Soixante-dix ans plus tard, Vera, qui occupe toujours la maison, voit débarquer à son tour sa nièce, Anne, en pleine rupture amoureuse, et son fils Leon.

Les deux femmes, fortes têtes et solitaires, vont affronter ensemble une histoire familiale traversée de secrets et de non-dits. Sauront-elles redonner vie à ces murs hantés par les chimères du passé ? Pour cela, il faudra d’abord apprivoiser les habitants du village qui ne manquent ni de caractère ni d’originalité…

Mon avis :

Oui, encore une fois, je me suis laissé tenter par une couverture qui me plait, que je trouve apaisante. Je suis bien embêtée avec ce livre. À la fois, j’ai aimé et détesté ma lecture. Là, c’est le moment où vous vous demandez ce que j’ai fumé. Non, je vous explique tout (et je ne fume pas !).

Ma lecture a été très compliquée. L’auteur veut nous donner beaucoup d’informations mais à force de charger la mule, on ne comprend plus rien. Ajoutez à cela des changements spatio-temporels qui ne sont pas signalés, des noms de famille compliqués, qui se ressemblent tous. Bref, arrivé à 100 pages, j’étais prête à abandonner car je ne comprenais par un traitre mot de ce que je lisais. Finalement, j’ai pris la décision de recommencer dès la 1ère page. Il aura fallu que je relise plusieurs fois certains chapitres pour comprendre. Il faut parfois attendre 5 pages pour comprendre où et quand nous sommes, de qui on parle, un enfant, un adulte, femme ou fille, homme ou garçon ? Ça finit par porter préjudice à l’histoire en elle-même, car sorti de tout ça, elle est vraiment agréable. On découvre les portraits de 4 femmes très différentes, et en même temps si semblables. Une histoire touchante, bouleversante. Pour autant, il ne se passe rien. Beaucoup de tristesse, de mélancolie et d’injustice se dégagent de ce livre. C’est juste une histoire de vie.

Un livre à lire au calme, sans se presser, à l’ombre d’un cerisier.

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2 commentaires sur « À l’ombre des cerisiers »

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