La pâtissière de Long Island

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Auteur : Sylvia Lott

Éditeur : Editions Piranha (19 mai 2016)

Pages : 392

 

En résumé :

Pour l’empêcher de fréquenter l’homme qu’elle aime, le père de Marie décide de l’envoyer aussi loin que possible de leur petit village de Frise orientale : à New York, chez ses deux frères. Avec pour seuls bagages son cœur brisé et la recette secrète de son gâteau au fromage blanc, elle débarque à Brooklyn en ce froid mois de novembre 1932, à la fois fascinée et terrifiée par ce qui l’entoure. Elle est bien loin de se douter de l’incroyable destin que lui réserve le Nouveau Monde.

Des décennies plus tard, Rona, sa petite nièce en plein revers professionnel et sentimental, vient lui rendre visite. Marie lui raconte son histoire et lui confie la recette du cheesecake qui doit changer sa vie.

Mon avis :

Oui, encore un livre pour lequel j’ai craqué à cause de la couverture et pour l’instant, ça me réussit pas trop mal #touchedubois. Rien qu’à le voir, je ne sais pas vous mais moi, j’ai juste envie de m’installer sur un fauteuil avec un thé bien chaud. Pourtant, ça a mal démarré. Si si. On arrive en Frise orientale en 1932 et j’ai trouvé cette partie d’une looongueur … L’histoire d’amour est tellement niaise et ennuyeuse. Et soudain arrive le Nouveau Monde. A partir de là, on dirait que la plume de l’auteur se transforme. Le récit devient de plus en plus dynamique et doudou. Je ne sais pas si c’est sa volonté mais ça marque une vraie transformation entre les deux mondes, les deux vies de Marie. En Frise orientale, on rencontre une jeune fille niaise, cucul la praline, qui suit un chemin tout tracé. En Amérique, elle prend sa vie en main, affirme son caractère, ses valeurs. Bref, le changement de ton du récit marque encore plus cette transformation. Dès lors, impossible de poser le livre. L’écriture est fluide et facile à lire. On alterne entre aujourd’hui et les souvenirs de Marie. On s’attache très vite aux personnages. C’est un beau récit qui véhicule de belles valeurs comme le souvenir, la transmission, le respect, la tolérance, l’ouverture d’esprit, la fidélité à soi et à l’autre. L’expérience de la vieille femme de 90 ans (Marie, aujourd’hui) nous apprend beaucoup, nous fait réfléchir et relativiser.

Si le gâteau de Marie à le don de rendre les gens heureux, je pense que ce livre a lui aussi ce don.

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