Le Paris des Merveilles, tome 2 / l’Élixir d’Oubli

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Auteur : Pierre Pevel

Éditeur : Éditions Bargelonne (20 mai 2015)

Pages : 384

 

En résumé :

Dans un Paris de la Belle Époque où se côtoient gnomes, dryades, chats-ailés et arbres enchantés, Louis Denizart Hippolyte Griffont, membre reconnu d’un club de gentlemen magiciens, est sur une nouvelle affaire de meurtre. La victime est un antiquaire apparemment sans histoires, mais l’enquête du mage le conduit à un nom que beaucoup redoutent : Giacomo Nero. Cet ambitieux mage noir pourrait bien être mêlé à une intrigue trouvant ses origines à l’époque de la Régence. En ce temps-là, Griffont était le chevalier de Castelgriffe. Érudit désinvolte et mage libertin, il s’apprêtait à affronter une société secrète et, ce faisant, collaborait pour la première fois avec une certaine baronne de Saint-Gil. Cependant, révéler aujourd’hui les secrets du siècle passé pourrait bien éveiller un conflit s’étendant jusqu’à l’Outre Monde…

Mon avis :

J’avais à peine fini le premier tome qu’il me fallait déjà celui-ci. Une fois de plus, la couverture est superbe, bien qu’un peu plus sombre et mystérieuse que la première.

La crainte avec un deuxième tome est qu’il ne soit qu’une banale transition. Pierre Pevel n’est pas tombé dans ce piège. Nous sommes bien dans la continuité du premier tome, mais il s’agit d’une autre enquête, un autre épisode. La construction du récit est très bien pensée, elle permet aussi de ne pas tomber dans la copie du schéma de la première affaire. Ici, on se retrouve avec deux cadres : le présent, celui de la Belle Époque (1909) & le passé par flash-back très bien introduits, à l’époque de la Régence soit quasiment deux siècles auparavant (1720). Ces flash-back vont bien sûr nous aider à la résolution de l’enquête mais nous permettent aussi, à la fois de revenir sur la rencontre de Griffont et de la baronne, et d’en apprendre un peu plus sur l’Histoire de l’Outre-Monde. Ce changement d’époque est donc la grande nouveauté de ce deuxième tome. Il pourrait être périlleux mais l’auteur s’en sort avec brio. Les flash-back sont parfaitement identifiables, de part la construction du texte, mais aussi par le respect de l’ambiance, les descriptions et le langage de l’époque. Comme pour le premier tome, le style d’écriture est riche mais fluide, limpide. On n’a aucun mal à s’y retrouver.

Il met la barre très haute pour le prochain tome, on se demande bien ce que l’auteur va pouvoir nous concocter.

Si vous avez aimé le précédent tome, vous aimerez à coup sûr celui-ci.

Un autre coup de cœur à lire de toute urgence si ce n’est pas déjà fait.

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