Le mariage de Antanasia Jessica Packwood et Lucius Valeriu Vladescu

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Auteur : Beth Fantaskey

Éditeur : Éditions du Masque (2011)

Pages : 44

En résumé :

Jessica et Lucius vont enfin se marier et vivre heureux. Ce qui va permettre aux deux clans de s’unir sous leurs règnes et arrêter la guerre entre eux. Comment va se passer leur mariage ?

Mon avis :

J’ai trouvé la fin du premier tome un peu rapide, cette nouvelle hors série est donc parfaite avant d’entamer le prochain tome. Attention, il n’y a pas de version française papier donc je vous mets le lien ici.

Cette nouvelle compte 44 pages donc vous vous doutez bien qu’on n’a pas de grandes actions et complots comme dans le premier tome. L’histoire se déroule sur deux jours, à savoir la veille du mariage et le jour J. Jessica se souvient également des grands passages du tome 1, mais aussi de la demande en mariage de Lucius par exemple. On assiste également à l’apparition de nouveaux personnages, dont on se doute de leurs futures importances dans le prochain tome. Le récit est à la fois une nouvelle fin pour le tome 1 et les prémices du tome 2, sans oublier le magnifique mariage princier de Jessica et de Lucius. On assiste au rêve d’une petite fille qui devient réalité. Il y a beaucoup d’amour, de tendresse, d’émotions et de pureté.

 

Quelques pages pleines d’émotions qui font rêver.

Un appartement à Paris

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Auteur : Guillaume Musso

Éditeur : Éditions XO (30 mars 2017)

Pages : 484

 

Résumé :

Paris, un  atelier d’artiste caché au fond d’une allée verdoyante.

Madeline l’a loué pour s’y reposer et s’isoler. A la suite d’une méprise, cette jeune flic londonienne y voit débarquer Gaspard, un écrivain misanthrope venu des États-Unis pour écrire dans la solitude. Ces deux écorchés vifs sont contraints de cohabiter quelques jours.

Mon avis :

Je n’ai pas mis longtemps pour répondre à l’appel du dernier Musso, sans compter la magnifique couverture en noir et blanc qui me faisait de l’œil.

Je me suis lancée dans ma lecture sans même regarder la quatrième de couverture. A la fin du premier chapitre, j’étais en larmes. Dans ce nouveau thriller, les destins de Madeline et Gaspard se croisent. C’est leur curiosité respective qui va les rapprocher et les mener sur une enquête, qui dans toute la première partie du roman semble ennuyeuse. Mais de révélation en révélation, c’est une autre enquête qui s’ouvre. Petit à petit, le récit passe de lassant à complètement addictif. Plus l’on se rapproche de la fin, plus il devient impossible de lâcher le livre. Si le début est lent, on met aussi du temps à s’attacher aux personnages. Mais cette lenteur est aussi nécessaire au récit. Madeline et Gaspard cachent chacun une grande sensibilité, et leurs désaccords vont les faire grandir. On assiste à des débats souvent explosifs. Guillaume Musso fait parti de ces auteurs qui connaissent un grand succès et sont devenus très médiatiques. Pour cette raison, j’ai toujours peur d’être déçue de ma lecture. Au final il n’en est rien, j’ai passé un très bon moment. L’histoire devient rapidement prenante, facile et rapide à lire. Il en ressort de belles valeurs sur la famille, l’amour et la notoriété.

Une lecture agréable et captivante.

TAG : portrait chinois livresque

Coucou tout le monde =)

Je vous retrouve aujourd’hui pour un format inhabituel sur le blog : un TAG. Pourquoi ? Parce qu’aujourd’hui, je fête mes 25 ans et je voulais donc vous préparer quelque chose de spécial, en l’occurrence mon portrait chinois livresque. Je trouve que c’est un bon moyen de vous en dévoiler un peu plus sur moi tout en restant dans le thème des livres. J’espère que ça vous plaira. Je vous invite à aller dans l’index si un livre cité vous intéresse, vous devriez y trouver mon avis complet. N’hésitez pas à répondre aux questions vous aussi en commentaire, ou me laisser le lien de votre portrait si vous l’avez déjà fait. J’ai hâte de vous lire ♥

1) Si j’étais un livre, je serais les Fleurs du Mal de Baudelaire.

Si j’étais un livre, je serais Les fleurs du mal de Charles Baudelaire. Non, je ne me prends pas pour un chef d’œuvre de la nature mais ce recueil de poèmes a une place très importante dans mon cœur et mon histoire livresque. Il est le premier livre à m’avoir marqué, et ce pendant plusieurs années jusqu’à me donner un jour l’envie de me réconcilier avec la lecture, qui je vous le rappelle me portait au cœur (et j’exagère à peine). On peut donc considérer que ce blog existe grâce à ce livre

2) Si j’étais une couverture, je serais Les derniers jours de Rabbit Hayes d’Anna McPartlin.

Des motifs floraux sur fond noir.  Un monde coloré et sombre à la fois. La lumière et les ténèbres. Ce contraire me représente bien, souriante et rieuse en façade mais des pensées tristes. Je vous l’ai déjà dit, j’ai la fâcheuse tendance à voir mon verre à moitié vide. Si je suis très positive et enthousiaste pour les autres, je le suis bien moins me concernant.

3) Si j’étais une maison d’édition, je serais Bragelonne.

Tout simplement parce que j’aime tous leurs visuels et que c’est un détail qui peut me faire craquer sans même avoir lu la quatrième de couverture.

4) Si j’étais un(e) auteur(e), je serais Kristan Higgins.

J’ai souvent essayé d’écrire. J’ai beaucoup d’histoires et de personnages en tête mais je ne suis jamais satisfaite de moi. Je ne perds pas espoir, les périodes où j’écris sont un vrai moment de détente, où je me m’abandonne à mes personnages et à leurs destins. Un jour viendra où, peut-être, je me donnerais un bon coup de pied aux fesses. En attendant, rien ni personne ne peut m’empêcher de les imaginer. Kristan Higgins écrit des histoires que je voudrais pouvoir écrire moi-même. Des romances qui donne le sourire et du baume au cœur.

5) Si j’étais un bestseller, je serais Les enfants particuliers de Ransom Riggs.

J’ai adoré cette trilogie de cet auteur plein de promesses. Il y a l’histoire évidemment mais aussi toute l’expérience de lecture qu’il nous offre avec ses vieilles photos comme support, qui nous enchantent et nous troublent. Ce fut une expérience unique pour moi.

6) Si j’étais un personnage féminin, je serais Isabel de Saint-Gil du Paris des Merveilles de Pierre Pevel.

Isabel est l’un de ces personnages féminins à l’apparence badasse, forte et intelligente, qui ne se laisse pas marcher sur les pieds, féministe. Mais elle est aussi un personnage complexe, qui sous ses airs sûre d’elle cache ses faiblesses, ses doutes et ses craintes.

7) Si j’étais un personnage masculin, je serais Charlie de Charlie et la chocolaterie.

Ce livre est le seul dont je me souvienne avoir lu seule étant petite. Il trônait toujours sur ma table de nuit. Je ne l’ai jamais lu en entier mais j’aimais lire des passages choisi au hasard. Charlie me fascinait, il avait toute les raisons d’être malheureux mais le simple fait de sentir les odeurs de chocolat de l’usine suffisait à son bonheur. Charlie était en tout différent de moi, mais je me sentais proche de lui.

8) Si j’étais un marque-page, je serais mon marque-page Hello Kitty.

Je n’ai qu’un marque page quand d’autres en font la collection. C’est celui que j’ai fait de mes petites mains avec beaucoup d’amour. Le pauvre commence d’être dans un sale état mais je n’envisage pas d’en changer. Et le jour où j’y serais contrainte, je ferais à nouveau le même, exactement le même.

9) Si j’étais un résumé / une quatrième de couverture, je serais Journal d’un vampire en pyjama de Mathias Malzieu.

Je n’aime pas les longs résumés qui vous dévoilent le dénouement de l’histoire sans même avoir lu la première page. Ici, seuls quelques mots ont suffit à m’intriguer et à me remplir d’émotions. Leur justesse m’annonçait déjà le coup de cœur qui allait me frapper.

10) Si j’étais un accessoire de lecture, je serais un thé / une tisane.

C’est mon indispensable pour un instant de détente livresque. On peut même ajouter une musique de fond pioché sur le site ambient mixer ou encore des musiques de films / série comme Orgueil et préjugés, Narnia ou Outlander.

11) Si j’étais un(e) Booktuber, je serais Margaud Liseuse.

Margaud est sans doute ma booktubeuse préférée parce que quand je regarde l’une de ces vidéos, j’ai juste l’impression d’être installée avec une amie à discuter lecture. Le fait qu’il n’y ait pas de montage rend le moment plus naturel et vrai à mon goût. Elle nous partage ses lectures avec beaucoup d’optimisme et d’amour. Si je créée une chaine Booktube, je souhaiterais créer ce genre de moment de convivialité, d’intimité et de partage.

12) Si j’étais une saga, je serais Harry Potter de J.K Rowling.

Je ne suis pas très originale, je vous l’accorde. J’ai suivi le parcours d’Harry Potter sous les traits de Daniel Radcliffe à peu près en même temps que mes années collège / lycée alors forcément, j’ai été très rêveuse à cette période.

13) Si j’étais un classique de la littérature, je serais Orgueil et préjugés de Jane Austen.

Une brique de 623 pages que j’ai dévoré, des films que je connais par cœur, une musique que j’écoute en boucle. Ce roman englobe tout ce que j’aime : de l’humour, de l’amour, du féminisme, du courage, de la rébellion, de la tourmente et de la trahison.

 

Merci de m’avoir lu jusqu’au bout.

Je vous embrasse fort et vous souhaite de bonnes lectures.

Valentine

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La vie secrète d’une mère indigne

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Auteur : Fiona Neill

Éditeur : Éditions Pocket (juin 2014)

Pages : 476

 

En résumé :

Il y a des mères exemplaires, toujours ponctuelles, pomponnées, et souriantes, celles qui préparent des gâteaux pour la kermesse et s’occupent des costumes du spectacle de fin d’année. Et puis il y a les autres : celles qui claquent les porte en laissant les clés à l’intérieur, et qui oublient systématiquement le goûter de leurs enfants… Lucy est clairement de celles-là ! Jusqu’à présent, malgré quelques loupés, elle s’était plutôt bien débrouillée avec sa petite famille. Mais les choses se compliquent quand elle commence à lorgner sur un parent d’élève, rencontré à la sortie des classes…

Mon avis :

Un titre prometteur en termes d’hilarité et une couverture qui inspire l’été, il ne m’en fallait pas moins pour craquer. Je cherchais une lecture sans prise de tête, fraiche et amusante… tout semblait réunit ici mais il ne faut pas se fier aux apparences.

J’avoue que les débuts de ma lecture ont été compliqués car, à ce moment, j’avais besoin d’une lecture légère. Mais, ce n’est pas vraiment ce qui caractérise ce roman. Certes on se retrouve avec un personnage principal dont les malheurs et déboires amusent (agacent presque), mais je me suis plutôt retrouvée perturbée et songeuse. Abordons déjà les points négatifs que je lui ai trouvés. Lucy est une femme au foyer au portrait peu flatteur. Elle est négligée, débordée, empotée, à qui il n’arrive que des galères. On connait tous des personnes qui n’ont que des galères : qui sont toujours en retard, oublient ou perdent toujours quelque chose, maladroit,… mais Lucy, elle, les cumule toutes et tous les jours. Son portrait est tellement grossit et comparé face à « Mère parfaite » et « Mère efficace » que s’en est trop et peu crédible. Ce besoin de surenchère m’a agacé au lieu de me faire rire. Les descriptions sont souvent trop longues, et on saute souvent du coq à l’âne. L’immersion est difficile.  J’aurais pu abandonner ma lecture s’il n’y avait pas eu les pensées de Lucy. Cette mère de famille fantasme sur un parent d’élève et cela l’amène à remettre en question sa vie de femme, d’épouse et de mère. C’est là que l’histoire est vraiment intéressante à mon goût. Lucy a abandonné sa carrière de rêve, mais était-ce le bon choix ? Elle donne tout pour ses enfants mais est moquée par les autres mères, ses amies lui envie sa « vie facile » et son mari la critique sans cesse. Où sont passées ses jeunes et belles années ? La passion entre elle et son mari ? Bilan de sa vie et remise en question au programme, mais pas simple avec « Père au foyer sexy » dans les parages. Avec cette histoire, Fiona Neill nous interroge sur la réussite, la famille, l’adultère, le bonheur, l’amour, l’amitié et qu’est-ce qu’une bonne mère.

Un livre qui nous rappelle que nous sommes seuls à décider d’être heureux.

Les Crocodiles

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Auteur : Thomas Mathieu

Éditeur : Éditions Le Lombard (31 octobre 2014)

Pages : 176

En résumé :

Thomas Mathieu illustre des témoignages de femmes liés aux problématiques comme le harcèlement de rue, le machisme et le sexisme ordinaire. Son travail s’inscrit dans un mouvement plus large de prise de conscience et d’une nouvelle génération de féministes qui utilisent internet pour réfléchir et informer sur des concepts tels le « slut-shaming » ou le « privilège masculin ».

Mon avis :

J’ai découvert cette BD grâce à un bilan culturel de SolangeTeParle et étant sensible au sujet, je me la suis rapidement procurée.

Cette excellente BD met en scène de véritables témoignages de femmes et son auteur est un homme. Ça ne peut sembler qu’un détail mais j’y suis sensible car le travail est intelligent et sans jugement. Les dessins sont beaux et efficaces jusqu’au choix des couleurs, en noir et blanc sauf les crocodiles en vert. Le sujet traité est lourd car j’imagine qu’on a toutes subit au moins une fois ce phénomène. Les scènes peuvent mettre mal à l’aise, jusqu’à faire ressurgir de mauvais souvenirs. L’approche peut également choquer par sa violence car ce sont quand même tous les hommes qui sont représentés en crocodiles. On se doute bien que tous ne le sont pas or, tout inconnu homme est susceptible de l’être. On trouve également des conseils et des témoignages de militants.

Un bel objet sur le harcèlement à mettre dans toutes les mains car c’est en en parlant qu’on peut sensibiliser et espérer un changement.

De tes nouvelles

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Auteur : Agnès Ledig

Éditeur : Éditions Albin Michel (1er mars 2017)

Pages : 347

En résumé :

Anna-Nina, pétillante et légère, est une petite fille en forme de trait d’union. Entre Éric, son père, et Valentine, qui les a accueillis quelques mois plus tôt par un soir d’orage et de détresse. Maintenant qu’Éric et Anna-Nina sont revenus chez Valentine, une famille se construit jour après jour, au rythme des saisons. Un grain de sable pourrait cependant enrayer les rouages de cet avenir harmonieux et longtemps désiré.

Mon avis :

J’ai énormément entendu parler de cette autrice, et quand elle a sorti son dernier roman, je n’ai pas tardé à me laisser tenter. Et je vous préviens de suite, ce n’est qu’après que j’ai appris qu’il était une suite. Je ne m’en suis absolument pas rendu compte pendant ma lecture alors même s’il y a une logique dans l’ordre à lire, vous pouvez faire comme bon vous semble.

Valentine et Éric ont une attirance physique mutuelle évidente et tentent de construire une véritable histoire moins évidente. A cela, on ajoute le coup de foutre qu’on eu l’une pour l’autre, Anna-Nina et Valentine. Les deux amants se retrouvent avec une véritable pression par la petite fille, et par leurs proches en général qui espèrent tous un heureux dénouement. Or, on ne construit pas une histoire à deux simplement pour faire plaisir aux autres. C’est dans ce contexte difficile que Valentine va faire la rencontre d’un autre homme. Elle va devoir s’efforcer de se recentrer sur elle-même, faire abstraction du qu’en dira-t-on et se poser les bonnes questions, de ce qu’elle souhaite vraiment. Mais Agnès nous offre aussi de magnifiques leçons de vie à travers plusieurs belles histoires d’amitiés : entre Gaël et Valentine, Gustave et Anna-Nina, Anna-Nina et Sébastien. Gustave est un personnage qui m’a particulièrement marqué et attendrie par sa simplicité, son caractère et son obstination. Si habituellement je ne suis pas friande des triangles amoureux, celui-ci est amené de façon logique et apporte une véritable nécessité à l’histoire. La vision de la famille abordée dans cette histoire me touche et me comble car oui, les liens du sang ne font pas tout. Seul regret personnel (parce que je ne crois pas en ce genre de chose) qui concerne un détail mystique apporté à l’histoire qui, je pense, n’apporte rien.

Un moment de douceur et de bonheur.

Mon midi, mon minuit

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Auteur : Anna McPartlin

Éditeur : Le cherche midi (6 avril 2017)

Pages : 394

 

En résumé :

A la suite d’un drame, le monde d’Emma, jusque-là rempli de promesses, s’effondre. La jeune femme plonge dans le désespoir. Ses amis font alors bloc autour d’elle pour tenter de lui redonner le goût de vivre…

Mon avis :

Suite à mon immense coup de cœur pour Les derniers jours de Rabbit Hayes, je ne pouvais pas passer à côté du nouveau livre de cette autrice.

Si les proches de Rabbit savent qu’ils vont la perdre et doivent se préparer au jour où cela arrivera, c’est une bombe qui arrive dans la vie d’Emma. Dans cette nouvelle histoire d’Anna McPartlin, on suit le personnage principal et narratrice dans son deuil et sa reconstruction. La couverture est toujours aussi belle, à la fois sombre et colorée, comme le ton donné au récit. Dès les premières lignes, c’est un véritable plaisir de retrouver la plume si poétique de l’autrice, si bien qu’on n’a plus envie de lâcher le livre. On passe du rire aux larmes en un rien de temps. C’est à la fois une histoire qui traite d’un sujet douloureux et naturel mais sans en rajouter, mais aussi une belle histoire d’amour et d’amitié.  Anna nous rappelle avec beaucoup de sensibilité et de justesse que nous ne sommes pas éternels et que la mort peut faire irruption dans nos vies n’importe quand, mais qu’après son passage la vie continue et l’espoir avec. Je me suis beaucoup attachée aux personnages. Tous sont différents et réagissent à ce drame différemment. Mais tous sont unis et c’est ensemble qu’ils parviennent à avancer. C’est un roman qui nous livre une vraie leçon de vie.

Anna McPartlin est une autrice à suivre définitivement.

L’homme idéal… ou presque

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Auteur : Kristan Higgins

Éditeur : Éditions Mosaïc Poche (juin 2016)

Pages : 435

 

En résumé :

Si je devais faire la liste de tout ce qui me rend très heureuse dans la vie, ce serait :

  • Le Joe’s, le restaurant plein de charme que je dirige – une véritable institution pour les 1407 habitants de Gideon’s Cove
  • Une famille (presque toujours) aimante, et surtout une sœur jumelle avec laquelle je partage une entente et une complicité à l’épreuve de tous les chocs de l’existence
  • Un chien que j’adore
  • Des employés fidèles et dévoués – quasiment une deuxième famille

Déjà pas mal, n’est-ce pas ?

Pourtant, si j’en avais le pouvoir, j’ajouterais volontiers une dernière petite chose à cette liste : un homme très amoureux de moi, que j’aimerais aussi à la folie, et avec lequel je vivrais un bonheur conjugal à faire pâlir d’envie toute la population féminine de Gideon’s Cove. Hélas, entre mon amour impossible e malencontreux pour le père Tim, le prêtre de la paroisse, mes blind dates catastrophiques et ma liaison torride avec Malone, ténébreux et mutique pêcheur de homards, je doute de pouvoir un jour y parvenir.

Mon avis :

Cette autrice est pour moi une valeur sûre, une bouffée d’air frais que j’aime lire entre deux sagas. A nouveau, je me suis lancée dans une de ses lectures au hasard puisque j’espère bien toute la lire.

Maggie est une jeune femme déçue par l’amour, qui depuis un an a développé malencontreusement des sentiments pour le prêtre de sa paroisse. Elle semble avoir fait le tour des mâles de sa petite ville et chaque nouveau rendez-vous avec un homme de l’extérieur s’avère plus catastrophique que le précédent. Encore une fois, la romance de Kristan est hautement prévisible et en même temps, fait preuve d’une véritable mignonnerie qui nous donne juste envie de sourire. Un récit drôle, émouvant jusqu’aux larmes et qui se clôt par une belle morale.

Encore une fois, Kristan Higgins nous rappelle :

  • Qu’on décide d’être heureux
  • Qu’en amour, il faut apprendre à lâcher prise.

Comment se débarrasser d’un vampire amoureux

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Auteur : Beth Fantaskey

Éditeur : Éditions du Masque (2009)

Pages : 410

En résumé :

Jessica attendait beaucoup de son année de Terminale : indépendance, liberté, fêtes,… Elle n’avait certainement pas vu venir Lucius Vladescu !

Adoptée seize ans plus tôt en Roumanie, Jessica découvre avec stupeur qu’elle est fiancée à un prince vampire depuis sa plus tendre enfance, et qu’il a bien l’intention de réclamer sa promise.

Séduisant, ténébreux, romantique, Lucius est persuadé que Jessica va lui tomber dans les bras. Malheureusement, la jeune fille a d’autres projets et pas la moindre envie de suivre un inconnu en Roumanie, tout prince vampire qu’il soit.

Mon avis :

J’ai eu envie de commencer cette duologie suite à un update de Marine de la chaîne Winter is Reading. On notera la sublime couverture qui a sans aucun doute attisé ma curiosité.

Je pensais lire une comédie romantique aromatisée aux vampires mais je vous préviens de suite, ce n’est pas vraiment ça. Certes, il y a des passages drôles mais la majorité du récit est plutôt noire, tourmentée et pleine de sentiments (et ce n’est pas pour me déplaire). La romance en elle-même est assez classique et elle prend son temps pour s’installer. Ce sont les questionnements de fond et l’évolution de nos deux personnages principaux qui m’ont plu. Lucius est un prince vampire qui arrive en terrain conquis avec en tête de remplir au plus vite sa mission. Il est terriblement méprisant et pense tout savoir. On comprend vite qu’il a reçu une éducation très stricte à huit clos. Il est choqué par l’attitude des américains, leur façon de parler, de se nourrir, de s’habiller, de leur intellect. Mais à force de partager son quotidien aux côtés de jeunes de son âge, libres et insouciants, sa vision de lui-même et de sa vie vont évoluer jusqu’à remettre en cause son éducation, sa mission et le respect du pacte. De son côté, Jessica va également connaitre des changements à force de côtoyer Lucius, notamment sur le regard qu’elle porte sur elle-même mais aussi sur la superficialité dictée par la société dans laquelle elle vit. Beth Fantaskey nous livre un récit sans longueur, facile et rapide à lire. J’ai hâte de découvrir la suite.

Une romance sympathique et qui soulève pleins de questions sur nous et notre société.