Sambre | Tome 3

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Auteur : Yslaire

Éditeur : Éditions Glénat (2003)

Pages : 48

En résumé :

L’Histoire est en marche…

Celle de Paris en février 1848, celle de Bernard Sambre fuyant les bras de la Liberté pour prendre en main son destin.

Julie est au bout du chemin.

Mon avis :

J’étais contente de tenir ce troisième tome dans mes mains. On sait qu’à partir de la première page, quelques minutes suffisent pour arriver à la fin. Ces quelques minutes de lecture sont donc décisives et je me languis de savoir si l’histoire va s’accélérer.

Et c’est le cas, l’histoire connait un bond. J’ai énormément apprécié les quelques références historiques avec lesquelles joue Yslaire pour les approprier à son histoire. Les sentiments de Bernard et de Julie deviennent plus complexes. J’ai maintenant hâte d’en apprendre plus sur la guerre des yeux.

Des tableaux d’une grande beauté.

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Calendar Girl | Février

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Auteur : Audrey Carlan

Éditeur : Éditions Hugo Roman (2 février 2017)

Pages : 153

En résumé :

Mia se rend à Seattle où elle sera la muse d’un célèbre peintre français.

Mon avis :

Je suis contente de continuer cette saga car malgré ma déception du premier tome, certains éléments m’ont donné envie d’aller plus loin.

L’histoire démarre vite, même trop vite et directement par des relations sexuelles, ce qui engendre de nombreux stéréotypes concernant les français. Si dans le précédent tome j’ai trouvé certaines réflexions de Mia intéressantes autour de la femme, ici elle apparait surtout comme la nunuche de service, incapable de se contrôler en présence d’un bel homme. Pour cette raison, je n’ai pas compris l’attrait général d’Alec pour Mia car leurs conceptions des relations humaines et du corps humain sont très différentes. Pour moi, il y a quelque chose qui fonctionnait naturellement dans l’histoire alors que ça n’aurait pas dû, mais pour ne pas se compliquer et respecter les 150 pages requises pour chaque tome… l’autrice fait bien ce qu’elle veut. Quel dommage car j’aurais trouvé cela tellement captivant, cette confrontation entre les deux visions des personnages. Mia est programmée par la société, un corps nu est synonyme de sexe et de pornographie. La vision d’Alec est très différente, son travail artistique est passionnant, il mélange différents techniques comme la photographie et la peinture. C’est un personnage qui aurait pu beaucoup apporter à l’histoire, faire la différence entre pornographie et érotisme, connaissance du corps, acceptation de soi et définition de la beauté. C’est donc une nouvelle déception qui me laisse penser que cette saga sera en dents de scie mais je suis têtue et ne lâche pas le morceau.

Un mois de février prometteur et finalement décevant.

La bibliothèque des cœurs cabossés

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Auteur : Katarina Bivald

Éditeur : Éditions J’ai Lu (4 mai 2016)

Pages : 508

 

En résumé :

Tout commence par les lettres que s’envoient deux femmes très différentes : Sara Lindqvist, vingt-huit ans, petit rat de bibliothèque mal dans sa peau, vivant à Haninge en Suède, et Amy Harris, soixante-cinq ans, vieille dame cultivée et solitaire, de Broken Wheel, dans l’Iowa. Après deux ans d’échanges et de conseils à la fois sur la littérature et sur la vie, Sara décide de rendre visite à Amy. Mais, quand elle arrive là-bas, elle apprend avec stupeur qu’Amy est morte. Elle se retrouve seule et perdue dans cette étrange petite ville américaine.

Mon avis :

J’ai trouvé ce livre dans ma librairie et la quatrième de couverture m’a intrigué. Il a fini dans ma PAL jusqu’à se retrouver sur ma table de nuit.

Quand Sara débarque à Broken Wheel, elle est la curiosité des habitants. Elle est européenne, pas très jolie, mal dans sa peau et tient toujours un livre comme un talisman contre les gens et le monde qui l’entoure. On assiste à un duel entre la littérature et la vie réelle. J’ai énormément apprécié de voir comment les livres sont devenus le liant entre ces gens si différents, jusqu’à faire naitre de belles histoires d’amitiés et d’amours. Ce récit est aussi une déclaration d’amour à la littérature, on y retrouve beaucoup de belles références. Pour autant, toutes ces références sont mises sur un même pied d’égalité, que ce soit Jane Austen  ou Bridget Jones. Pour autant, il n’y a pas de grandes péripéties, c’est une histoire de vie. J’ai été un peu déçue de la fin loufoque et trop rapide à mon goût, mais je garde un bon souvenir global de ma lecture. Ce n’est pas un livre qu’on conseille pour le style d’écriture, et il n’est pas non plus addictif. Mais il nous rappelle qu’il y a un livre pour chaque lecteur, et un lecteur pour chaque livre. Je pense que c’est le message le plus important à retenir, et que j’essaie de vous transmettre à travers ce blog.

Une déclaration d’amour à la littérature pleine de tendresse.

Sambre | Tome 2

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Auteur : Yslaire

Éditeur : Éditions Glénat (2003)

Pages : 46

 

En résumé :

« Va, dit-il…
Je te livre à ta propre misère…
Trop indigne à mes yeux d’amour ou de colère, tu n’es rien devant moi…
Roule au gré du hasard dans les déserts du vide,
Qu’a jamais loin de moi le destin soit ton guide;
Et le malheur ton roi ! »

Mon avis :

Je n’ai pas résisté longtemps avant de me jeter sur ce second tome. Le premier a été une excellente surprise malgré le fait que je sois presque rebutée par le format qui me rappelle à tort les vieux albums des aventures de Tintin.

Quel plaisir de retrouver cette ambiance glauque et électrique. L’auteur ne mâche pas ses mots et ne censure pas son crayon. Certaines cases n’ont pas de dialogue et pourtant, il me semblait entendre le son de la pluie, le sabot du cheval qui fouette le pavé, une grille en fer qui claque. Les illustrations et le choix des couleurs accentuent les dialogues et l’ambiance n’en est que décuplée. Encore une fois, c’est une véritable expérience littéraire que nous offre Yslaire. La relation de Bernard et Julie semble définitivement vouée à l’échec mais de nouveaux éléments viennent compliquer les choses, comme si le destin lui-même tentait de changer le cours des événements et le mystère autour des yeux rouges intrigue de plus en plus.

Une ambiance merveilleusement torturée et torturante.

Sambre | Tome 1

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Auteurs : Yslaire & Balac

Éditeur : Éditions Glénat (2003)

Pages : 49

En résumé :

C’est l’histoire d’une famille déchirée par la mort, la haine et les passions. Nous sommes au XIXe siècle, en 1847, au temps de Louis-Philippe. Le père Sambre, prénommé Hugo, vient de mourir. Sa veuve ne semble guère affectée…

Mon avis :

J’avoue que jusqu’à maintenant, je ne lis pas ou très peu de BD car j’en suis un peu restée aux vieux albums tels que Tintin, Astérix et Obélix, Boule et Bill,… Grâce aux partages de la blogosphère en général, je sais que c’est une grossière erreur et j’ai pour objectif de faire des découvertes cette année. Sambre est une saga immensément connue et aimée, alors en ayant vu la beauté de quelques planches, j’ai décidé de me lancer dans l’aventure.

Il n’y a pas à dire, question graphisme on est très loin des vieilles BD que je trouvais au CDI de mon école. Sambre est la fusion de « sang » et de « sombre », les illustrations uniquement en noires et rouges nous le rappellent. A ce stade de l’histoire, il est difficile de se faire un avis car ce premier tome est une mise en place. Le ton est égal au graphisme, sombre et torturé. Plus que l’histoire, c’est l’ambiance qui se dessine. L’album tout entier créé une expérience littéraire que j’ai trouvé fascinante. Les personnages et l’intrigue sont prometteurs. On ne peut que regretter que ça ne soit pas plus long.

Une ambiance et des personnages qui intriguent.

Calendar Girl | Janvier

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Auteur : Audrey Carlan

Éditeur : Éditions Hugo Roman (5 janvier 2017)

Pages : 154

En résumé :

Mia vit avec son père et sa petite sœur à Las Vegas. Elle rêve de devenir comédienne. Depuis le départ de sa mère, son père s’est mis à boire et à jouer. Il emprunte un million de dollars qu’il perd et ne peut rembourser. Le prêteur sur gages l’envoie dans le coma. Mia doit assumer la dette de son père. Quelle solution va-t-elle trouver ?

Mon avis :

Il est impossible de passer à côté de cette série de livres vu le matraquage médiatique pour sa promotion. J’avoue que l’idée d’un livre par mois a attisé ma curiosité, c’est original … et surtout très lucratif pour la maison d’édition (presque 10€ la centaine de pages) mais c’est un autre débat. Le sujet m’a également interpelé, une jeune femme qui en vient à la prostitution pour régler les dettes de son père, c’est très Hollywoodien comme scénario. J’avoue que j’espère un récit à la fois drôle et sombre, torturé et torturant. L’aventure commence maintenant.

Mia intègre la société de sa tante et devient escort girl, autrement dit une femme à louer. Pour un an et chaque mois, elle aura un nouveau client. Au lieu de se morfondre, elle positive et se dit que c’est comme un super stage pour perfectionner son jeu d’actrice. Je ne dirais pas que je suis déçue, disons que ce premier tome m’interroge et que j’espère autre chose pour la suite. Le client de Janvier s’appelle Weston, il est beau, riche, intelligent, sexy et adorable. Cette première mission est entre la bénédiction et l’amusement. Très vite, une complicité et une attirance physique mutuelle s’installent entre Mia et Wes. Ce premier tome a des airs de Pretty Woman et j’aurais presque trouvé cette romance mignonne  s’il n’y avait pas les onze prochains mois derrière. Le portrait de Mia se dessine petit à petit mais elle apparait déjà comme une femme forte et déterminée. Si parfois elle semble niaise, certaines réactions et réflexions m’encouragent à l’apprécier. Le récit est définitivement addictif et rapide à lire.

Un mois de janvier qui annonce de bonnes perspectives pour le reste de l’année.

Les Outrepasseurs | Tome 4

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Auteur : Cindy Van Wilder

Éditeur : Éditions Gulf Stream (4 mai 2017)

Pages : 382

En résumé :

« Qui étaient ces êtres, si semblables et pourtant si différents des hommes ?

On ne pouvait pas nier leur peau grise, qui se détachait délicatement de la structure de fer à laquelle ils s’accrochaient avec toute l’aisance d’alpinistes chevronnés.

Soudain, la caméra bascula sur le buste de la statue de la Liberté.

En lettres majuscules, vert sombre, s’étalait le mot : ‘‘ FERENUSIA’’ ».

Mon avis (avec spoils):

Le dernier tome signe la suite et fin de la saga des Outrepasseurs. Jusqu’à maintenant, je suis passée à côté, ce qui n’enlève en rien ses nombreuses qualités qui expliquent un tel engouement pour la saga. Mais personnellement, je n’ai pas réussi à m’imprégner de l’histoire et de ses personnages, il m’a manqué un tome entre les 1 et 2. C’est donc anxieusement que je commence cette lecture.

Le règne es Outrepasseurs est fini et il est temps de payer l’addition. Face à cette situation de déclin, tous ont des réactions différentes dont le suicide, la fuite ou le déni de cette réalité. C’est alors qu’apparait un nouveau personnage, S., qui va nous révéler une autre facette de l’organisation et chambouler le dernier recours des anciens Maîtres et Maîtresses de Maison. Au même moment et partout sur la planète, les Ferreux fuient leurs prisons et apparaissent aux yeux du monde. Parfois, les médias nous annoncent la découverte d’une nouvelle espèce animale avec photos à l’appui et nous regardons avec nos yeux de merlan frit tant de mignonneries. Ici, les médias annoncent et filment la découverte d’une nouvelle espèce humaine. Je vous laisse imaginer l’ambiance du roman, même si je trouve que l’autrice aurait pu se permettre plus de violence. C’est donc au milieu d’un déferlement de haine que des gens intelligents et bienveillants se réunissent pour se rassembler autour de Ferenusia. J’ai énormément apprécié cet aspect du roman. On retrouve également des personnages que l’on connait bien comme Peter, Arnault, Shirley et Smokey. Leur évolution est prévisible mais logique. Cindy Van Wilder nous livre un récit plein de questionnements, rythmé et facile à lire. Malgré toutes mes réticences, ce tome aura suffit à lui seul à me faire apprécier la saga entière en se plaçant comme mon préféré, juste avant le premier tome.

Un bouquet final très réussi.

Comment sauver un vampire amoureux

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Auteur : Beth Fantaskey

Éditeur : Éditions du Masque (2011)

Pages : 320

En résumé :

Le jour où Jessica Packwood a découvert qu’elle appartenait à une famille de vampires, sa vie a changé à jamais. A présent mariée au prince Lucius Vladescu, elle doit s’imposer en tant que souveraine face à une famille de vampires aux dents longues qui ne demandent qu’à l’écarter du trône.

Mon avis :

Il s’agit du dernier tome de cette duologie, sans compter la nouvelle HS entre les deux. J’ai à la fois totalement hâte de le découvrir, savoir ce qui attend nos personnages. Et en même temps, je suis anxieuse et triste car il sonne aussi la fin de ce monde auquel je me suis déjà attachée.

Le mariage de Lucius et Antanasia était, entre autre, une introduction à ce deuxième tome avec un complot des aïeux pour renverser notre couple de vampires, et l’annonce d’une nouvelle romance. Lucius et Antanasia ont comblé mes attentes. Ils forment un jeune couple pleins de démonstrations d’amour l’un envers l’autre. Lucius est comme on pouvait l’imaginer, parfaitement à sa place en tant que futur souverain. En plus, il est un mari aimant, protecteur et encourageant. Antanasia est plus en retrait, s’appuyant aux solides épaules de son époux. Mais j’ai trouvé que son évolution tout au long de l’histoire est assez réaliste. On ne doit pas oublier que de jeune lycéenne sans histoire, elle est devenue princesse vampire et a déménagé dans un pays étranger où l’on parle une langue étrangère, et qu’elle se retrouve seule au centre de complots qui visent sa perte. Certes, elle a épousé l’homme de sa vie mais le prix à payer est assez conséquent. On peut donc considérer qu’elle s’en sort plutôt bien, et les événements qu’elle va devoir affrontés dans ce tome vont accélérer les choses. On a également le plaisir de retrouver Mindy avec un rôle plus mature que dans le précédent tome. Cette aventure au milieu des vampires et du quotidien de sa meilleure amie vont clairement la faire évoluer. Sans oublier l’arrivée d’un nouveau personnage qu’on a pu rencontrer au mariage, le cousin de Lucius, Raniero. C’est un personnage complexe, que j’ai adoré découvrir. Il est un personnage clé car au fur à mesure qu’on apprend à le connaitre, on commence de prendre conscience des jeux de complots qui gravitent autour du trône. L’écriture est fluide, facile à lire et addictive. La fin est prévisible mais ça n’a en rien gâché ma lecture. Le ton est plus sombre mais on retrouve quand même l’humour déjà présent dans le premier tome.

Une lecture sympathique.

Le mariage de Antanasia Jessica Packwood et Lucius Valeriu Vladescu

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Auteur : Beth Fantaskey

Éditeur : Éditions du Masque (2011)

Pages : 44

En résumé :

Jessica et Lucius vont enfin se marier et vivre heureux. Ce qui va permettre aux deux clans de s’unir sous leurs règnes et arrêter la guerre entre eux. Comment va se passer leur mariage ?

Mon avis :

J’ai trouvé la fin du premier tome un peu rapide, cette nouvelle hors série est donc parfaite avant d’entamer le prochain tome. Attention, il n’y a pas de version française papier donc je vous mets le lien ici.

Cette nouvelle compte 44 pages donc vous vous doutez bien qu’on n’a pas de grandes actions et complots comme dans le premier tome. L’histoire se déroule sur deux jours, à savoir la veille du mariage et le jour J. Jessica se souvient également des grands passages du tome 1, mais aussi de la demande en mariage de Lucius par exemple. On assiste également à l’apparition de nouveaux personnages, dont on se doute de leurs futures importances dans le prochain tome. Le récit est à la fois une nouvelle fin pour le tome 1 et les prémices du tome 2, sans oublier le magnifique mariage princier de Jessica et de Lucius. On assiste au rêve d’une petite fille qui devient réalité. Il y a beaucoup d’amour, de tendresse, d’émotions et de pureté.

 

Quelques pages pleines d’émotions qui font rêver.