La Passe-miroir, tome 2 | Les disparus du Clairdelune

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Auteur : Christelle Dabos

Éditeur : Éditions Gallimard Jeunesse (29 octobre 2015)

Pages : 550

En résumé :

Fraîchement promue vice-conteuse, Ophélie découvre à ses dépens les haines et les complots qui couvent sous les plafonds dorés de la Citacielle. Dans cette situation toujours plus périlleuse, peut-elle seulement compter sur Thorn, son énigmatique fiancé ? Et que signifient les mystérieuses disparitions de personnalités influentes à la cour ? Ophélie se retrouve impliquée malgré elle dans une enquête qui l’entraînera au-delà des illusions du Pôle, au cœur d’une redoutable vérité.

Mon avis :

C’est goulument que je commence ce deuxième tome après l’excellente rencontre avec le premier tome. Je ne sais absolument pas à quoi m’attendre, je pense que c’est bon signe.

Je commence ce tome avec l’impression d’en savoir désormais autant qu’Ophélie. Au fil de ma lecture, je me rends compte qu’elle comme moi, nous sommes à côté de la plaque, qu’on ne sait rien. L’histoire est captivante, ça part dans tous les sens et en même temps, tout reste très ordonné et construit. On ressent un boulot monstre de la part de l’autrice. Je ne comprends pas où elle veut en venir et c’est palpitant. Je ne vois rien venir, ne cesse d’être étonnée. Je n’aurais jamais imaginé une telle rencontre avec Farouk, elle m’a submergée d’émotion. Ophélie se révèle pour notre plus grand plaisir, et c’est au contact de sa famille qu’on perçoit réellement ce changement. Sans parler de l’évolution de sa relation avec Thorn qui provoque des montagnes russes avec mes sentiments. C’est simple, cette série est en chemin pour devenir un immense coup de cœur.

L’attente pour le prochain tome est une torture.

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Calendar Girl | Décembre

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Auteur : Audrey Carlan

Éditeur : Éditions Hugo Roman (7 décembre 2017)

Pages : 155

 

En résumé :

« Je ne savais pas à quoi m’attendre quand les producteurs du Dr Hoffman m’ont envoyée dans les montagnes blanches immaculées d’Aspen, au Colorado. Comme cette ville est connue pour être un havre de paix pour les supers riches Américains, je savais que ce désert allait être la sortie de mon parcours. Le travail a été assigné dans des circonstances inhabituelles, un homme anonyme a payé un lourd tribut pour persuader les producteurs de m’engager. Dans ma parka et mes bottes UGG, j’ai quitté la chaleur de Californie pour me retrouver en plein hiver. »

Mon avis :

Dernier tome de la série et j’ai envie de dire « enfin ». On avait la promesse d’une série originale tant sur la forme (un tome chaque mois pendant un an) que sur le fond (devient escort girl pour sauver sa famille). Finalement on a une série niaise, ultra clichée et trop portée sur le sexe. Je lis ce dernier tome histoire de connaitre le mot de la fin même si on peut déjà prévoir les grandes lignes.

Et c’est un tome sans aucune surprise comme je m’y attendais, à l’image de toute la série. La dernière révélation est sans saveur, déjà parce qu’on l’attend depuis le début et les explications sont trop facile : déception. Heureusement, on a le droit à de jolis moments de famille et entre amoureux. J’ai retrouvé certains aspects qui m’avait tant plu dans le tome précédent, dommage qu’il n’y en a pas eu plus que ça.

Une fin attendue et sans surprise. Une série avec de bons et mauvais moments.

Sans plus attendre

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Auteur : Kristan Higgins

Éditeur : Harper Collins (11 octobre 2017)

Pages : 496

 

En résumé :

Tic, tac… Tic, tac. A 35 ans, encore célibataire et zéro bébé en vue, Honor est convaincue que son horloge biologique lui fait les gros yeux. Elle se résout à parler mariage à l’homme qu’elle aime depuis le lycée et avec lequel elle entretient une relation amoureuse extrêmement intermittente. Résultat ? Un refus gentiment emballé mais sans équivoque. Déjà sonnée, Honor reçoit le coup de grâce quelques semaines plus tard, quand l’ex homme de sa vie annonce son mariage avec celle qu’elle considérait jusque-là comme sa meilleure amie.
Prête à tout pour redonner un peu de tenue à son amour-propre ratatiné, Honor (envisage cette fois le mariage de convenance et) fait une proposition à un certain Tom Barlow, professeur d’anglais de Manningsport qui a désespérément besoin d’une green card pour rester aux Etats-Unis. Sur le coup, l’idée lui semble géniale … avant que la situation ne s’emballe et n’échappe totalement à son contrôle.

Mon avis :

Vous le savez, Kristan est l’une de mes auteurs préférés. Ses romances sont toutes douces et me donnent du baume au cœur. Sans plus attendre est le tome 2 de la saga Blue Heron, mais les livres peuvent être lus dans l’ordre que vous voulez. Dans mon cas, c’est le premier de la saga que je lis.

Encore une fois, je ne suis pas déçue par cette autrice. Cette romance est un doudou. Même si le schéma est toujours le même et qu’on devine la fin dès le début, ça fonctionne avec moi. Attention, je n’ai pas que sourie bêtement cette fois-ci, j’ai aussi beaucoup ris et eu souvent les larmes aux yeux. Honor Holland m’a profondément touché et j’ai adoré le duo comique que forment Tom et Spike. Une autrice à découvrir absolument si vous aussi, vous vous faites toujours avoir par ces débordements de mignonneries de d’amour.

Une romance qui m’a encore rempli les mirettes d’étoiles.

La Passe-miroir, tome 1 | Les fiancés de l’hiver

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Auteur : Christelle Dabos

Éditeur : Éditions Gallimard Jeunesse (2013)

Pages : 519

En résumé :

Sous son écharpe élimée et ses lunettes de myope, Ophélie cache des dons singuliers : elle peut lire le passé des objets et traverser les miroirs. Elle vit paisiblement sur l’Arche d’Anima quand on la fiance à Thorn, du puissant clan des Dragons. La jeune fille doit quitter sa famille et le suivre à la Citacielle, capitale flottante du Pôle. À quelle fin a-t-elle été choisie ? Pourquoi doit-elle dissimuler sa véritable identité ? Sans le savoir, Ophélie devient le jouet d’un complot mortel.

Mon avis :

On ne présente plus cette saga tellement elle est médiatisée. On en parle comme du nouvel Harry Potter ; Christelle Dabos représente le nouveau conte de fées J.K Rowling à la française. Mais cette sur-médiatisation a plutôt tendance à m’effrayer et à m’ôter toute envie de la lire. Or, il se trouve qu’on m’a offert les deux premiers tomes, dont le premier est resté six mois dans ma PAL avant que je ne me décide à l’en sortir.

Comparer une saga à Harry Potter, même si je ne l’ai pas encore lu, forcément ça engendre beaucoup d’espoir et d’attente. Fort heureusement, la passe miroir est loin d’être une copie de l’univers de J.K Rowling, le rapprochement qu’on peut faire des deux est à mon sens la qualité de l’univers créé et le soin apporté. Je m’explique. Dès le début, on a un univers très riche avec beaucoup d’informations à digérer. Pourtant, je n’ai eu aucun mal à suivre car tout est très fluide et bien construit. La plume de l’autrice est très agréable : un vocabulaire varié et un récit rythmé. La thématique de la beauté est très présente dans ce premier tome. A quoi peut-on dire que quelque chose ou quelqu’un est beau ? Sur quels critères ? Finalement, tout n’est qu’une question de point de vue, sous quel angle on regarde les choses. L’histoire est sombre, l’univers peu attrayant malgré certaines apparences. Ophélie est au cœur de complots et va de déceptions en déceptions. Pour autant, j’ai beaucoup ri. Tout cet univers complexe m’a séduite. J’ai lu cette brique en seulement deux jours, c’est dire à quel point on se prend rapidement à l’histoire qui devient vite addictive.

Une lecture fascinante.

Des hommes sans femmes

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Auteur : Haruki Murakami

Éditeur : Éditions Belfond (2 mars 2017)

Pages : 294

 

En résumé :

« A ce que je sais, votre épouse était vraiment une femme merveilleuse […] vous devez vous sentir reconnaissant d’avoir vécu presque vingt ans auprès d’une femme comme elle. je le crois profondément. Néanmoins, vous aurez beau penser que vous avez compris quelqu’un, que vous l’avez aimé, il n’en reste pas moins impossible de voir au plus profond de son cœur. Vous aurez pu vous y efforcer, mais vous n’aurez réussi qu’à vous faire du mal. Vous ne pouvez voir qu’au fond de votre propre cœur, et encore, seulement si vous le voulez vraiment, et si vous faites l’effort d’y parvenir. En fin de compte, notre seule prérogative est d’arriver à nous mettre d’accord avec nous-même, honnêtement, intelligemment. Si vous voulons vraiment voir l’autre, nous n’avons d’autre moyen que de plonger en nous-même. Telle est ma conviction. »

Neuf ans après Saules aveugles, femme endormie, le retour d’Haruki Murakami à la forme courte. Dans ce recueil comme un clin d’œil à Hemingway, des hommes cherchent des femmes qui les abandonnent ou qui sont sur le point de le faire. Musique, solitude, rêve et mélancolie, le maître au sommet de son art.

Mon avis :

Quand certains ont une envie de crème glacée, j’avais envie de lire un auteur japonais. Murakami figure parmi les plus célèbres, à la fois adoré et redouté. Du coup, par laquelle de ses œuvres commencer ? Son dernier livre traduit chez nous est un recueil de nouvelles. Ce n’est pas mon genre de prédilections mais je me dis que c’est sûrement plus commode pour appréhender l’auteur qu’une belle brique. Alors on se lance.

Ce recueil se divise en 7 nouvelles, dont la plus longue compte un peu plus de 50 pages. Chacune dresse le portrait d’un homme qui a été ou est sur le point d’être quitté par une femme. Ce sont des histoires de vie aux fins ouvertes. Il n’y a pas de morale, juste des constats. On arrive au hasard dans la vie de ces hommes et en repart de la même manière. On ne sait pas ce qu’ils vont devenir, s’ils vont s’en sortir. Seule l’une d’entre elles est un souvenir, et sûrement celle qui m’a le plus émue : un organe indépendant. La plume de Murakami est simple et saisissante. Il parle très justement de la solitude et de la tristesse.

Une rencontre qui m’a conquise.

Autoportrait en chienne

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Auteur : Solange

Éditeur : Éditions L’Iconoclaste (7 mars 2018)

Pages : 200

 

En résumé :

Ina, jeune trentenaire, peine à vivre au milieu de ses semblables. À l’heure où certaines ressentent un désir d’enfant, elle est envahie par un désir de chien. Elle adopte Truite.

Mon avis :

Si vous me suivez depuis un petit moment, vous connaissez maintenant mon amour et admiration pour la chaîne SolangeTeParle, et donc n’êtes pas étonnée que je me sois ruée à la sortie du nouveau livre de sa créatrice.

La quatrième de couverture a de suite fait écho en moi. A l’heure où ma génération se reproduit, je subis le regard critique de la société qui ne me voit toujours pas entrer dans le moule et tout faire à l’envers. Je n’ai pas le désir d’un enfant mais le désir d’un chien, moi aussi. Solange nous parle de son cheminement, de l’idée, la recherche et la réalisation. La rencontre qui change ta vie, cet être, cette vie que tu devras protéger bien qu’elle ne soit pas de la même espèce animale que toi. L’apprivoisement mutuel.  Des points de vue entièrement remis en cause par cette cohabitation. Le rapport au corps, aux autres, à l’environnement. Tous ceux qui ont un chien peuvent se retrouver et éprouver beaucoup de nostalgie à la lecture de ces lignes. Ce nouveau livre fait la rupture avec tout ce qu’a pu faire Solange auparavant, et pourtant dans une même continuité.  Solange et Ina se mélange de plus en plus, comme la réalité de Solange et celle d’Ina. Elle partage avec nous des bribes de sa vie. On est loin des vies idéalistes qu’on voit via les réseaux sociaux et ça fait du bien. Un vrai récit littéraire.

Un livre de partage qui fait du bien.

Les ancêtres d’Avalon

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Auteur : Marion Zimmer Bradley

Éditeur : Éditions Le Livre de Poche (2008)

Pages : 544

 

En résumé :

De sombres présages s’amoncellent sur Atlantis. Micail et Tiriki, prince et princesse d’Ahtarrath, abandonnent avec une poignée de survivants leur île pour gagner les terres de l’Angleterre; mais ils sont séparés et embarquent sur des navires différents.
Le prince Micail et son cousin, le prince Tjalan, accostent dans un comptoir commercial où Tjalan entreprend de perpétuer par la force la grandeur du royaume atlante. La princesse Tiriki et le mage Chédan trouvent refuge auprès d’une tribu indigène après s’être égarés dans une tempête en mer. Apprenant qu’une nouvelle vie grandit en elle, Tiriki va entretenir la puissance de la Déesse…

Mon avis :

Troisième livre du cycle d’Avalon que je sors de ma PAL, je ne suis pas sereine car mon avis sur mes deux précédentes lectures est mitigé. Comme ce n’est pas au vieux singe qu’on apprend à faire la grimace, j’ai tout préparé. Dans le cadre professionnel, je dois partir deux jours en formation à Paris et c’est donc dans le train que je lis ce nouveau tome.

Petit rappel pour ceux qui se posent la question : Marion Zimmer Badley a écrit 7 tomes qui composent la saga Le cycle d’Avalon. Hormis Les brumes d’Avalon qui doit être lus après Les dames du lac, tous les tomes sont indépendants et peuvent être lu indépendamment les uns des autres, donc dans l’ordre que vous le souhaitez. Si ça vous intéresse, sur Livraddict ils sont classés par ordre de parution et par ordre chronologique de l’histoire.

Comme je le pensais, j’ai bien fait de me le réserver pour le trajet en train puisque je n’avais rien d’autre à faire que le lire. Si j’ai été ravie de retrouver le vocabulaire diversifié et précis de l’autrice, j’ai à nouveau regretté les longueurs et le manque de rythme. Pour vous donner un exemple, l’ambiance du début du livre est un peu celle de la fin de Titanic. Nous sommes sur une petite île où un immense volcan entre en irruption. Les moyens à disposition ne permettront pas l’évacuation de toute la population et schéma classique, les riches et les religieux sont en première ligne pour être sauvés. A ce moment, Tiriki est notre narratrice. Elle est au milieu d’un paysage de désolation, hanté par les cris de terreur des civils, de la mort qui frappe par les projectiles du volcan, l’île qui sombre petit à petit et…. c’est exactement comme si je lisais la scène d’un enfant qui se brosse les dents. Le ton est tellement plat que je ne ressens rien, je m’ennuie juste. Autre soucis de rythme tout au long de ma lecture, on a beaucoup de longueurs et en parallèle, des changements de chapitres avec des sauts de plusieurs mois, années dans le temps. C’est disproportionné et difficile à suivre à mon goût. Après lecture, c’est une bonne histoire avec un personnage féminin fort qui nous en apprend beaucoup. Malheureusement, le moment de lecture n’est pas agréable si bien qu’on pose facilement le livre mais qu’on a du mal à s’y remettre. Si je ne l’avais pas lu dans le train, j’aurais mis bien plus longtemps à le lire.

Une bonne histoire mais peu agréable à lire.

Calendar Girl | Novembre

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Auteur : Audrey Carlan

Éditeur : Éditions Hugo Roman (2 novembre 2017)

Pages : 160

 

En résumé :

Thanksgiving arrive avec son lot de nouvelles. Wes a survécu à l’enfer et Mia et lui se sont retrouvés, plus amoureux que jamais.

Mon avis :

Une immense déception pour octobre, mais à deux tomes de la fin ce serait dommage d’abandonner.

Contre toute attente, cet avant dernier tome est à ce jour mon préféré de la série, et de loin. Il y a toujours des scènes de sexe, en vue du genre elles sont attendues, mais moins récurrentes. Audrey Carlan nous offre un beau Thanksgiving que j’ai énormément apprécié en tant que non initiée. On a droit à de beaux moments de partage et de générosité, de belles déclarations. La visite de New York est mémorable, tant par la beauté des lieux que Mia partage avec nous que par les interviews. J’ai adoré les longues descriptions pendant lesqueclles Mia s’émerveille de la neige qui tombe par exemple. C’est simple et pur, comme le ton donné à ce tome.

Une belle et douce surprise.

Depuis l’au-delà

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Auteur : Bernard Werber

Éditeur : Éditions Albin Michel (4 octobre 2017)

Pages : 436

 

En résumé :

Je me nomme Gabriel Wells.

Je suis écrivain de romans à suspense.

Ma nouvelle enquête est un peu particulière car elle concerne le meurtre de quelqu’un que je connais personnellement: Moi-même.

J’ai été tué dans la nuit et je me demande bien par qui.

Pour résoudre cette énigme j’ai eu la chance de rencontrer Lucy Filipini.

En tant que médium professionnelle, elle parle tous les jours aux âmes des défunts.
Et c’est ensemble, elle dans le monde matériel, moi dans le monde invisible, que nous allons tenter de percer le mystère de ma mort.

Mon avis :

Le premier livre de Bernard Werber que j’ai lu est Demain les chats. J’en suis restée dubitative, il a un style et une plume très marqués. A ce stade, je ne saurais dire si c’est un auteur que j’apprécie ou pas. Si quand j’ai vu son dernier né en librairie je n’ai pas hésité un instant, il est resté quelques mois dans ma pile à lire.

Je ne sais pas comment il construit ses histoires, mais je le ressens comme s’il partait d’une question, d’une sorte de sujet de philosophie puis créé un monde et des personnages pour y répondre. Depuis l’au-delà est un roman policier un peu particulier étant donné que l’enquêteur est la victime. Initialement, je pensais lire rapidement le récit comme n’importe quelle autre enquête dans le but de connaitre le fin mot de l’histoire et le coupable. Je n’ai pas était prise par l’enquête mais par la façon dont l’auteur traite la fameuse question de la vie après la mort. Werber nous expose une réponse sans jugement et nous invite à en faire de même. Le sujet est passionnant. Il argumente à l’aide de passages de l’Encyclopédie du Savoir Relatif, que j’ai maintenant très envie de lire. L’auteur est profite également pour régler ses comptes avec les défenseurs de la vraie littérature, et c’est jouissif. Vous l’aurez compris, Werber a un style très marqué et son dernier livre nous ont réconciliés. J’ai hâte de lire un autre de ses livres.

Plus qu’un roman, une source d’apprentissage.